Une nouvelle habitude à prendre pour les automobilistes. La ville de Bagneux a annoncé, mardi 27 mai 2025, mettre en œuvre la généralisation de la limitation à 30 km/h sur l’ensemble de son réseau routier, à l’exception de la RD920 (avenue Aristide-Briand), un axe départemental. Panneaux de signalisation et marquages au sol sont en cours d’installation dans toutes les rues concernées de la commune des Hauts-de-Seine.
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Apaiser la circulation
Ce changement vise d’abord à améliorer la sécurité routière. « Un accident à 50 km/h est six fois plus mortel qu’à 30 km/h », explique Paul Leclercq, ingénieur Mobilités à la direction des Espaces publics – Environnement, sur le site de la ville. La réduction de vitesse doit particulièrement bénéficier aux usagers les plus vulnérables : piétons, cyclistes, enfants et personnes âgées.
Mais au-delà de l’aspect sécuritaire, la municipalité entend apaiser la circulation et repenser le partage de la voirie. Le passage à 30 km/h s’accompagne d’aménagements concrets comme l’adaptation du plan de circulation, le renforcement des marquages, l’élargissement des trottoirs, ainsi que le développement des pistes cyclables. L’objectif est de favoriser les mobilités douces tout en maintenant une bonne fluidité du trafic.
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En opération militaire, les produits sanguins sont des biens précieux et les hémorragies, la première cause de mort évitable. Rien d’étonnant jusque-là. Alors les médecins et infirmiers doivent s’activer pour soigner et transfuser dans les trente minutes. Nouvel hochement de tête. Logique, aussi. Mais, d’où viennent ces poches de sang ? Sont-elles les mêmes que dans nos hôpitaux ? Est-ce qu’on prélève directement sur le terrain, pour être plus rapide ? Ou est-ce qu’on envoie des poches, mais dans quelles conditions ?
L’évidence abrite beaucoup d’interrogations. Pour y répondre, Libé s’est glissé entre les murs du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA), logé dans l’enceinte de l’hôpital militaire Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine). Bien disposé à ouvrir ses portes puisqu’il souffle ses 80 bougies cette année.
Certes, quand la situation l’exige, le sang peut être directement prélevé et préparé sur le terrain – les militaires qui partent en opération extérieure peuvent tous, en théorie, être sélectionnés, leur groupe sanguin et leurs particularités sont connus. Il s’agit, dans ce cas, d’une transfusion immédiate, sans conservation. «On parle de sang total chaud, on fait des tests rapides de groupe sanguin et de détection d’agents infectieux type virus des hépatites ou VIH», puis l’ensemble des tests réglementaires «seront faits a posteriori, au CTSA», explique son directeur, Jean-Jacques Lataillade.
Ce type de transfusion comporte un peu plus de risqu
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Les policiers de la BAC de Rueil-Malmaison ont observé un curieux manège dans les rues de la ville, mardi 27 mai. Ils voient un homme avec son chien prendre contact avec un livreur de drogues dans sa voiture, rapportent le syndicat Unité 92 sur sa page Facebook. Les policiers entreprennent alors de contrôler les deux individus et découvrent des stupéfiants. Mais la suite de l’enquête va être plus productive.
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Du cannabis et des cristaux
Celle-ci les amène à perquisitionner un domicile de la commune. Quand ils s’y présentent, le propriétaire des lieux leur ouvre la porte…en fumant un joint.
La fouille du logement leur permet de découvrir notamment près d’ un kilo d’herbe de cannabis, 110 grammes de résine, 100 grammes de cristaux et plus de 2500 euros en cash.
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Il se dresse, majestueux, sur la grande pelouse du lycée Lakanal, à Sceaux. Avec ses 30 mètres de haut et sa circonférence de 4,60 mètres, le hêtre pourpre du parc de l’établissement des Hauts-de-Seine vient de recevoir une distinction prestigieuse : le label « arbre remarquable », décerné samedi 24 mai 2025 par l’association A.R.B.R.E.S.. Planté il y a 220 ans, ce spécimen exceptionnel trône au cœur d’un parc de dix hectares, et entouré de bâtiments historiques datant de 1885, eux-mêmes inscrits à l’inventaire des monuments historiques. Un cadre bucolique qui n’a rien d’anodin. Le proviseur, Éric Allies de Gavini, parle volontiers d’un « havre de paix » pour qualifier ce coin de verdure au sein du lycée, où chaque jour, quelque 2 600 élèves et 220 enseignants évoluent à l’ombre de cet arbre devenu l’écusson de l’établissement.
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« Il fait partie de la famille Lakanal »
Sur la pelouse du parc de l’établissement, le hêtre n’est pas qu’un simple élément du paysage, il incarne à lui seul une part de la mémoire collective du lieu. Gilles Mergy, président de l’association des anciens élèves, se souvient du temps de sa scolarité où l’arbre, « changeait de couleur en fonction des saisons », conférant au parc une atmosphère à la fois vivante et poétique.
« Il m’arrivait parfois de lire sous l’arbre. Parfois, des camarades ont noué des histoires d’amour autour du hêtre »
Pour obtenir le label d’« arbre remarquable », plusieurs critères ont été pris en compte par l’association A.R.B.R.E.S. : les dimensions du spécimen, bien sûr, mais aussi son état de conservation, la singularité de son tronc, et surtout l’attachement qu’il suscite. « Il fait partie de la famille Lakanal », affirme Gilles Mergy.
Ce hêtre s’inscrit par ailleurs dans un ensemble végétal remarquable, avec pas moins de 388 espèces différentes réparties sur les dix hectares du parc. « Il y a plein d’autres beaux arbres ici, et c’est cette diversité qui fait toute la richesse du lieu », souligne le proviseur.
Des grands noms sous le grand arbre
Au fil des décennies, ce colosse feuillu a vu défiler de nombreuses figures marquantes. Charles Péguy, Maurice Genevoix, Frédéric Joliot-Curie, ou encore le chanteur Julien Clerc ont tous arpenté les allées du parc au cours de leur passage à Lakanal.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il attire l’attention au-delà des murs du lycée. En 2023, il avait été sélectionné pour représenter l’Île-de-Franceau concours du plus bel arbre de l’année, où il avait terminé en deuxième position au niveau national. « Il a une élégance remarquable », reconnaît Georges Feterman, président de l’association A.R.B.R.E.S..
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Une distinction rare
Le hêtre rejoint désormais le cercle restreint des 60 arbres labellisés en Île-de-France, sur un total d’environ 1 000 dans l’Hexagone. « C’est très rare de compter un arbre remarquable dans un établissement scolaire, note Georges Feterman, il y en a seulement cinq ou six en France ».
Une reconnaissance qui ne modifie cependant pas les conditions d’accès au parc, fermé au public en dehors des Journées européennes du patrimoine. Chaque année, à cette occasion, une visite guidée est organisée au sein du lycée par l’association des anciens élèves, incluant un passage devant le hêtre pourpre. Une opportunité unique de découvrir ce monument végétal dans son écrin d’origine.
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Jeudi 29 mai 2025 marque la célébration de l’Ascension, une fête chrétienne commémorant la montée de Jésus au ciel, quarante jours après Pâques. En France, cette journée est fériée, et nombreux sont ceux qui en profitent pour faire le pont ou simplement se reposer. Comme chaque année, la plupart des commerces des Hauts-de-Seine baisseront leur rideau à cette occasion. Cependant, les amateurs de lèche-vitrine ou les adeptes des courses de dernière minute pourront encore compter sur certains centres commerciaux du département. Plusieurs grandes enseignes resteront, en effet, accessibles au public ce jeudi férié.
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Les grands centres commerciaux ouverts
Dans les Hauts-de-Seine, tous les grands centres commerciaux prévoient d’ouvrir leurs portes au public. En revanche, du côté des commerces de proximité, l’ouverture se fait au cas par cas.
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C’est le « chantier du siècle », selon ses promoteurs. Pour ses opposants, il semble appartenir au siècle dernier, notamment sur le plan environnemental. Le projet initial de Canal-Seine-Nord-Europe (CSNE) est pharaonique : créer 107 kilomètres de voie fluviale de grand gabarit entre Compiègne et Aubencheul-au-Bac, au nord de Cambrai. L’objectif est de connecter d’ici à 2030 le bassin-versant de la Seine au réseau fluvial du nord de la France et du Benelux, afin de créer un nouveau corridor européen jusqu’aux grands ports (Le Havre, Dunkerque, Anvers, Rotterdam).
Les promoteurs ont pu récupérer, depuis 2004, les terres des agriculteurs qui partaient à la retraite.
Max
Une ambition qui implique de nombreuses infrastructures nouvelles : six écluses parmi les plus grandes d’Europe, dix quais, quatre ports intérieurs, soixante-deux ponts… soit 78 millions demètres cubes de terrassement. « Le territoire traversé par le canal est décrit par les bateliers comme un “désert vert”, c’est-à-dire qu’entre les deux grandes villes de Compiègne et de Cambrai il y a quelques petites villes et villages, donc peu d’habitants, mais beaucoup d’agriculteurs. D’ailleurs, cela a aidé le projet, car les promoteurs ont ainsi pu récupérer, depuis 2004, les terres des agriculteurs qui partaient à la retraite, via la Safer, sans que cela ne fasse de remous », décrit Max*, du collectif Méga canal non merci.
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Les prénoms suivis d’une astérisque ont été modifiés.
Depuis quelques mois, les opposants s’activent, car les travaux préparatoires prennent de l’ampleur, notamment dans le département de l’Oise (terrassement, arrachages d’arbres…). « La première écluse n’est même pas en route alors que ce sont des chantiers importants, le lit du canal n’est pas tracé… À l’échelle du chantier, même pas 1 % des travaux n’est commencé, donc ce n’est pas encore inéluctable », affirme Camille*, du même collectif. Ils s’organisent aussi pour décrypter le discours officiel des promoteurs, qui vantent l’aspect écologique du projet, le fret fluvial étant moins émetteur de gaz à effet de serre (GES) que le fret routier.
« Le canal augmentera le flux routier »
Leur argumentaire : le CSNE permettra la navigation de bateaux grand gabarit pouvant transporter jusqu’à 4 400 tonnes de marchandises chacun, soit l’équivalent de 220 camions, donc « d’acheminer 17 millions de tonnes de marchandises par an et de réduire le trafic routier de 1 million de poids lourds en France ». Selon le contre-argumentaire du Comité de liaison pour des alternatives aux canaux interbassins (Clac), « seuls quelques pourcentages des marchandises transportées par trafic routier sont “fluvialisables”, tant sont différents les types de marchandises, les origines et les destinations ».
« Ce n’est pas une dynamique de report modal mais une optimisation des flux pour désengorger certains axes routiers, comme l’A1, et envoyer des camions récupérer les marchandises dans d’autres espaces moins saturés, analyse Max. Finalement, le canal augmentera le flux routier, qui se retrouve aujourd’hui confronté à une limite de saturation. » En outre, l’option du fret ferroviaire, encore moins émetteur de GES, est omise.
Irrégularités
Les craintes des citoyens informés portent également sur la gestion de la biodiversité. Ils estiment que les compensations écologiques obligatoires ne sont pas à la hauteur des 3 000 hectares de zones agricoles détruites et des zones Natura 2000 endommagées. Par exemple, le maître d’ouvrage a prévu de boucher un bras de la rivière de l’Oise, au niveau de Longueil-Annel, pour créer une zone humide. Un procédé qui laisse les naturalistes perplexes.
Sur le même sujet : Dossier : La folie des grandes routes
Deux associations environnementales, Protection du territoire Seine-Escaut et Nord Nature environnement, ont déposé un recours devant le tribunal administratif d’Amiens pour contester l’autorisation environnementale du projet. Elles pointent notamment de nombreuses irrégularités sur la protection de certaines espèces : entre 140 et 160 espèces protégées ou en voie de disparition ont obtenu une dérogation, mais une quarantaine ne seraient pas prises en compte.
En avril dernier, de nouveaux inventaires ont dû être commandés après la découverte de deux espèces protégées sur le tracé : la rainette, aux abords du canal, et la mulette, une moule d’eau douce prélevée à l’endroit où une écluse du projet devrait sortir de terre.
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Une tribune pour exprimer leur « profond désarroi ». Les parents d’une quarantaine d’élèves de la Maîtrise des Hauts-de-Seine publient ce mercredi une lettre ouverte – transmise à France Musique – dans laquelle ils appellent le Conseil départemental et son président à écarter le directeur du chœur, Gaël Darchen, visé par des plaintes et mis en cause par de nombreux témoignages. Une requête formulée « face à une accumulation de faits problématiques autour de la direction opérationnelle et de la gouvernance de l’institution, face à une situation que l’Assemblée nationale a qualifiée de ‘gâchis humain’ et de ‘désastre moral’ assortis d’une gestion ‘calamiteuse’ des deniers publics. »Dans leur lettre, le collectif « La voix des parents de la Maîtrise des Hauts-de-Seine » demande ainsi au Conseil départemental (principal financeur de la Maîtrise) et à son président Georges Siffredi de « prendre les mesures qui s’imposent » : « Renouveler la direction de la Maîtrise avec le départ ferme et définitif de la direction actuelle et la nomination à très courte échéance d’une équipe de transition aux qualifications et diplômes indiscutables ». Mais aussi « réformer en profondeur le conseil d’administration, pour permettre des changements de personnes et de statuts, la représentation de toutes les parties prenantes et un meilleur contrôle des décisions les plus importantes. »
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Les accusations ciblant Gaël Darchen sont sorties dans la presse le 9 juillet 2024, dans le Canard Enchaîné et sur le site de France Musique. À cet égard, les parents déplorent un « élément aggravant » et interpellent le président du Conseil départemental : « Vous étiez averti le 21 juin de l’existence des plaintes et de l’imminence des révélations, et le 2 juillet vous aviez ‘saisi par courrier le président de l’association en lui demandant de prendre toute mesure utile, compte-tenu notamment de la tournée qui devait avoir lieu’ ; nonobstant, le 5 juillet, une trentaine de jeunes, sans téléphone pour les mineurs, sont partis à l’étranger avec le directeur. »Les parents pointent en outre l’absence « avérée et assumée » de la thématique des violences et harcèlement sexistes et sexuels d’un audit, commandé en septembre 2024 : « Rappelons que le double refus de prendre la thématique VHSS dans l’audit et de mener une enquête interne est à l’origine de la perte du partenariat le plus prestigieux, celui de l’Opéra de Paris. » Pour le collectif, seules l’éviction de la direction et la refonte du conseil d’administration « permettront de repartir sur des bases assainies et à terme de garantir que la Maîtrise demeure un lieu sûr, vecteur d’accès à la culture, d’épanouissement pour les choristes, et de rayonnement du département, via notamment une régénérescence des partenariats artistiques prestigieux et par la recherche de partenariats avec l’écosystème artistique local. »Ci-après la liste des signataires de la tribune :Associations, collectifs et syndicats : Chœurs brisés Agir, Contre les violences dans les chœurs d’enfants, Les yeux grand ouverts, Me Too Media, Mouv’enfants, Snam-CGT, Soutien Ciivise 1, UnissonCulture : Charlotte Bartissol (directrice, ProQuartet), Anne-Charlotte Béligné (soliste, cheffe de Chorals inclusives), Yanis Benabdallah (chef de choeur, UNESCO), Gabriella Boda (cheffe de chœur, ancienne assistante de la Maîtrise), Pierre Calmelet (ancien directeur musical de la Maîtrise), Catherine Demarets (cheffe de chorale d’enfants), Guillaume Durand (maire adjoint à la culture, Paris XIV), Marianne Guengard (professeure de chant, conservatoire de Boulogne-Billancourt), Stéphane Joly (cofondateur, association Aperto), Christelle Joly (autrice de « La lettre »), Raphaëlle Legrand (professeure de musique, Sorbonne), Agnès Rougier-Clément (cheffe de chœur, conservatoire de Boulogne-Billancourt ), Micha Stafford (cheffe de chœur, psychologue, Chorales inclusives), François Toulard (chef de chœur, Metz), Pierre-Gérard Verny (chef de chœur, compositeur), Sylvie Vucic (maire adjointe à la culture, Meudon)Défense contre les violences : Sandrine Bouchait (présidente, UNFF), Arnaud Gallais (anthropologue, membre de la Ciivise), Hélène Marquié (professeure, université Paris VII), Joanna Smith (psychologue)Parents : Clément Bayard, Anne Beaufils, Guillaume Bodin, Béatrice Cattelain, Pierre Colliou, Emmanuel Coupey, Cécile Faure, Guillaume Hermann, Nathalie Langot, Olga Larina, Nicolas Perraud, Patrizia Mirabella, Damien Poirot, Elsa Rose de Chedeville, Thomas Veil
Ses cheveux noir corbeau en mèche sont constamment déplacés par la légère brise. Au fond du court n°13, Gabriel Amouretti effectue un mouvement régulier après chaque point : replacer sa chevelure. « On représente le tournoi, il faut bien paraître ». D’apparence anodine, ce geste fait pourtant partie des habitudes de cet adolescent de 15 ans, membre d’une caste convoitée par tous les jeunes amateurs de tennis. Depuis quelques jours, le licencié du Tennis Club de Boulogne-Billancourt (TCBB), dans les Hauts-de-Seine, épouse le rôle de ramasseur de balles à Roland-Garros, dans le 16e arrondissement de Paris. Sa silhouette encore frêle se meut sans problème sur l’ocre. Courses, réflexes, adresse… Il fait sien du champ lexical d’un monde ultraspécialisé, construit pour correspondre aux besoins d’un des sports les plus profitables. Actu Paris l’a rencontré dans les entrailles de Roland-Garros, entre les courts n°7 et n°9, là où les ramasseurs de balle profitent d’un moment de détente avant d’être sollicités.
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Sélectionné après plusieurs tentatives
« J’étais en cours ce matin, là j’arrive sur le site, et je risque de terminer de tard », confesse l’adolescent, élève de seconde dans un lycée de Boulogne-Billancourt. Contrairement à d’autres jeunes, Gabriel poursuit sa scolarité. Non sans mal. « Ce n’est pas évident d’être concentré. On sort des courts lessivés, et il faut remettre cela chaque jour. Mais c’est un travail que beaucoup nous envie », reconnaît-il.
Ce privilège, il l’a acquis dans la souffrance. Trois tentatives ont été requises. Et encore. La sélection n’a pas été tâche aisée. Repêché, l’adolescent n’avait pas les faveurs des recruteurs de la Fédération française de tennis (FFT). « On m’a dit finalement que j’avais eu des notes suffisantes. C’était un peu inespéré », se remémore-t-il sur un fauteuil de l’espace de repos.
« Inespéré » mais pas dénué de logique. Car dans sa famille, on brûle de tennis depuis des générations. « On avait même une joueuse de tennis professionnelle dans les années 1930 », précise-t-il pour contextualiser. Grands-parents, parents… Tous ont repris le flambeau. Pour le jeune homme, honorer une présence à Roland-Garros s’avérait presque « une obligation » pour eux, mais aussi pour lui.
« J’ai toujours été très sportif. Mais j’ai un peu arrêté la compétition. Je me suis consacré davantage à la boxe », glisse-t-il. Le noble art lui apprend l’art de l’esquive et des réflexes. « Pour être ramasseur, il faut être très instinctif, car les balles arrivent vite. Je me déchire la main quand je rattrape un service à 200 », assure-t-il.
Pourtant, sur le terrain, Gabriel ne bronche pas. Illustration lors d’un match du premier tour entre l’Argentin Francisco Cerundolo et le Canadien Gabriel Diallo. Les services de ce dernier, régulièrement mesurés à plus de 200 km/h, arrivent sur la bâche. Attentif, l’adolescent doit réaliser un geste rapide pour réceptionner la balle jaune. Tout sauf simple.
Mais il s’agit d’une action importante en vue des prochaines échéances. Car le moindre détail compte dans l’évaluation des « encadrants ». Et la concurrence est rude. Ce qui ne l’effraie pas.
« Je suis toujours jovial et gentil. Je n’aime pas trop le côté compétition. Je suis solidaire. Maintenant, bien sûr que j’aimerais ramasser lors de la finale »
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Une « colonie » de trois semaines
Mais les songes ne se matérialisent pas constamment. Et Gabriel le sait : « je veux juste profiter. En plus, j’ai la chance d’être avec des potes ». Outre les quatre autres licenciés du TCBB présents à Roland-Garros, il a fait connaissance avec des « gens de partout ». « C’est trois semaines de dingue. On est comme dans une colonie. Il y a même des personnes d’Australie et de Chine », indique-t-il.
Entre deux matches, Gabriel se détend et rigole dans la salle des ramasseurs de balle. Un baby-foot a même été installé. Mais le dénominateur commun de tous ces jeunes reste la passion du tennis.
« Tu ne peux pas venir ici si tu ne pratiques pas et tu n’aimes pas ce sport »
Au total, 6 000 personnes ont tenté les sélections des ramasseurs de balle en 2025, selon le partenaire BNP Paribas. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter. Depuis le début du 21e siècle, 120 000 jeunes âgés de 11 à 15 ans ont participé à ces évaluations.
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« L’islamisme radical s’est développé dans les Hauts-de-Seine », alerte sans détour Alexandre Brugère, préfet du département. Cette déclaration, lancée en marge de la réunion de la CLIR (cellule de lutte contre l’islamisme et le repli communautaire), ce lundi 26 mai 2025, résume la situation posée par les autorités, quelques jours après la publication d’un rapport sur les Frères musulmans, commandé par le gouvernement. Pour ce déplacement du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, le choix des Hauts-de-Seine n’avait rien d’anodin. Outre la proximité idéologique entre le préfet et le locataire de la place Beauvau, plusieurs établissements des Hauts-de-Seine ont été récemment ciblés par des décisions préfectorales pour des soupçons « d’entrisme islamique ». Dernier exemple en date à Colombes, où la préfecture a ordonné la fermeture d’un centre de langues pour des motifs « d’ordre idéologique et religieux ». À Nanterre, c’est le projet d’agrandissement d’une mosquée qui avait été stoppé quelques mois plus tôt.
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Des dizaines de structures suivies dans les Hauts-de-Seine
Autour de Bruno Retailleau et d’Alexandre Brugère, les représentants de l’État étaient nombreux : Urssaf, ARS, ou encore sécurité publique. Pendant près d’une heure, tous ont œuvré à établir une situation de la menace dans le département, croisant les données de terrain pour dresser un état des lieux précis des foyers de radicalisation.
Selon le préfet des Hauts-de-Seine, 51 structures – appelées « cibles » par la préfecture – font actuellement l’objet d’un suivi « actif » dans le département, tandis que 13 autres sont « mises en veille ». Celles-ci sont variées et couvrent un large spectre.
Dans un document consulté par actu Paris, elles concernent principalement des commerces (28), des associations cultuelles et culturelles (10), ou encore des auto-écoles, des taxis et des ambulances. « Autant de lieux où s’exerce un entrisme insidieux », dénonce Alexandre Brugère, qui affirme mener personnellement ce combat.
Une augmentation des contrôles
Lors de cette réunion, Alexandre Brugère a promis une intensification du rythme des réunions de la CLIR, à raison d’au moins une par mois « a minima », précise-t-on. Il s’est également félicité du nombre de contrôles déjà réalisés en 2025, équivalents à 70 % du total de l’année précédente.
Le préfet appelle également à une implication accrue des maires, en première ligne pour repérer les signaux. « Selon moi, le nombre de structures infiltrées par les Frères musulmans est bien plus élevé que ce que nous avons déjà identifié », prévient-il.
Colombes fait figure de cas emblématique. Le préfet cite notamment l’Institut Lissen, fermé récemment, où des « tapis de prière » et des « affiches représentant des figures humaines sans visage » ont été retrouvés – des éléments interprétés comme des indices d’un environnement radicalisant. Une mosquée de cette même commune fait également l’objet d’une « attention soutenue », annonce le préfet.
Une vigilance accrue, un front commun
De son côté, le ministre de l’Intérieur a insisté sur la nécessité d’une refondation de l’action de l’État, avec une approche résolument transversale. Ainsi, une nouvelle organisation va voir le jour. « Elle va reposer, un peu à l’image de ce qui a été fait sur le terrorisme, sur un chef de filât en matière de renseignement », a indiqué Bruno Retailleau.
Celle-ci sera confiée à Bertrand Chamoulaud, directeur national du renseignement territorial. En parallèle, la directrice des Libertés publiques et des affaires juridiques au ministère de l’Intérieur, Pascale Léglise, aura un « rôle de parquet administratif » et fournira une « expertise en matière d’entrave administrative ».
« L’objectif est de mieux coordonner les actions de terrain et d’intensifier la pression sur les écosystèmes islamistes »
« Ce combat se gagnera grâce au partage d’information »
Déployée sous une forme plénière mais aussi opérationnelle, la CLIR combine renseignement, coordination administrative, et action judiciaire. L’objectif est clair : détecter, prévenir et démanteler les foyers de radicalisation. « Ce combat se gagnera grâce au partage d’information, à l’implication des élus locaux, et à une mobilisation sans faille de tous les services de l’État », a martelé Bruno Retailleau.
Face à une « menace persistante », l’État affiche sa volonté « de tenir le cap », notamment dans des territoires densément peuplés comme les Hauts-de-Seine, qui comptent près de 1,6 million d’habitants. « Nous ne céderons rien à ceux qui veulent saper les fondements républicains », a conclu Alexandre Brugère.
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Line Renaud, une personnalité emblématique du milieu artistique
en France, est devenue au fil du temps l’une des figures les plus
appréciées par le public français. Plus tôt cette année, l’ancienne
meneuse de revue et
marraine du Sidaction a sorti un livre intitulé « Merci la
vie ! », dans lequel elle parle notamment de la maison qu’elle
habite à Rueil-Malmaison depuis 1948.
Une demeure qu’elle compare à une « coquille« . Pour
Line Renaud, cette bâtisse est en fait son « cocon au creux
duquel elle lâchera [son] dernier soupir« . Pour rappel, c’est
avec son compagnon
Loulou Gasté qu’elle a acheté cette propriété en
1948. « Ma maison de La Jonchère est un monde en soi. Le
mien d’aussi loin qu’il m’en souvienne. Et je me demande encore
comment je suis parvenue à maintenir à flot cette propriété« ,
a-t-elle notamment précisé son livre.
L’actrice a particulièrement bien entretenu sa propriété au fil
du temps
Chargée de nombreux souvenir, cette maison est un véritable
refuge pour Line Renaud. Une propriété dont elle a pris
particulièrement soin au fil des années. En effet, la comédienne a
indiqué dans son livre qu’elle avait effectué des « travaux de
rafraîchissement de son salon plutôt qu’un lifting ». L’actrice
a d’ailleurs apporté une attention toute particulière au
jardin.
Cependant, tout ne s’est pas réglé en un jour. En effet, il a
fallu plusieurs décennies pour que la propriété de Line Renaud à
Rueil Malmaison ne soit totalement transformée en havre de paix.
L’ancienne meneuse de revue a d’ailleurs précisé au sein de son
ouvrage que cette maison a représenté pour elle un réel « gouffre » financier au fil des années.
Line Renaud sur sa maison : « Je l’ai
restaurée de la cave au grenier et même agrandie »
En effet, Line Renaud et Loulou Gasté ont investi énormément
d’argent dans la rénovation de leur propriété des Haut-de-Seine. Le
plus gros des travaux a d’ailleurs eu lieu « au prix de mille
efforts ». « Et d’une centaine de kilos d’explosifs qui valurent à
Loulou quelques cils et cheveux brûlés », comme l’a assuré la
comédienne dans son livre.
Pour rappel, lorsque Line Renaud et Loulou Gasté ont acquis
cette propriété en 1948. Ce n’était alors qu’un « terrain qui
n’était raccordé ni à l’eau ni à l’électricité. Et ne comprenait
même pas une routepour s’y rendre ». Il a donc fallu
mettre la main à la patte et au portefeuille pour rendre les lieux
habitables. « Je l’ai restaurée de la cave au grenier et même
agrandie », a finalement conclu l’actrice.
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