Cette année, le 1er-Novembre, associé la fête catholique de la Toussaint, tombe un samedi. Une journée où, d’ordinaire, les commerces font le plein. Seront-ils fermés, pour respecter la tradition, ou ouverts, sachant que les clients de retour de vacances auront nécessairement besoin de remplir leur frigo avant la rentrée ? Pour le savoir, on est allés vérifier ce que les grands centres commerciaux des Hauts-de-Seine avaient décidé.
À lire aussi
Pour certains, des horaires adaptés
Sans grande surprise, ils laisseront ouvertes leurs portes. Mais avec des horaires adaptés à ce jour férié non chômé. Ce sera le cas pour :
Qwartz, au 4, boulevard Gallieni, à Villeneuve-la-Garenne : ouvert, de 10 heures à 20 heures
So Ouest, au 31, rue d’Alsace, à Levallois-Perret : ouvert, de 10 heures à 20 heures
Enox, au 106, avenue du Vieux-Chemin de Saint-Denis, à Gennevilliers : ouvert de 10 heures à 20 heures
Issy 3 Moulins, au, 3, allée Sainte-Lucie, à Issy-les-Moulineaux : ouvert de 8h30 à 20 heures pour l’hypermarché, et de 10 heures à 19 heures pour les boutiques
Les Passages, au, 5, rue Tony-Garnier, à Boulogne-Billancourt : ouvert, de 10 heures à 20 heures
Bonnes courses et bon 1er-Novembre !
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Les cookies et technologies similaires que nous utilisons sur Mediapart sont de différentes natures et nous permettent de poursuivre différentes finalités.
Certains sont nécessaires au fonctionnement du site et de l’application mobile (vous ne pouvez pas les refuser). D’autres sont optionnels mais contribuent à faciliter votre expérience de lecteur ou de lectrice et d’une certaine façon à soutenir Mediapart. Vous pouvez les refuser ou les accepter ci-dessous, selon leurs finalités.
Acceptez-vous que Mediapart utilise des cookies ou technologies similaires pour les finalités suivantes ?
Vous pouvez faire votre choix, pour chaque catégorie, en activant ou désactivant le bouton interrupteur.
Nécessaires au fonctionnement du site ou de l’application
Connexion des abonné·es, mesure d’audience anonymisée, envoi des notifications push, suivi des pannes, mise en avant de nos services : ces outils sont nécessaires au suivi de l’activité de nos services et à leur bon fonctionnement.
Voici les différents cookies et technologies similaires compris dans cette catégorie :
Cookies d’authentification : connexion des abonné·es.
AT Internet : mesure d’audience anonymisée
Affichage de contenus éditoriaux multimédias : vidéos (YouTube, Dailymotion, Vimeo, INA), réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter), documents (Scribd, Document Cloud, Slideshare), sons (SoundCloud, Spotify, Deezer), cartes (Google Maps, Mapbox, CartoDB, uMap), infographies (Highcharts, GitHub, Datawrapper, Flourish, Infogram, ThingLink, jQuery, Google Fonts, Bootstrap), live blogs (24liveblog, CoverItLive), aide à l’intégration de média dans les publications Journal et Club (Embedly).
Typeform : questionnaires facultatifs pour recueillir les avis des lecteurs sur nos produits numériques.
Datadog (uniquement sur le site web) : indicateurs techniques et équilibrage de charge.
Selligent (uniquement sur le site web) : communication avec l’abonné·e, mise en avant des services, offres et avantages.
Batch (uniquement sur l’application) : envoi de notifications push et de messages in-app.
Firebase Cloud Messaging (uniquement sur l’application) : nécessaire au fonctionnement des notifications push sur Android.
Microsoft App Center (uniquement sur l’application) : système de mise à jour et de suivi des pannes de l’application.
Statistiques
Ces outils nous permettent de recueillir des statistiques de fréquentation du site et de l’application mobile pour comprendre les usages, détecter d’éventuels problèmes et optimiser l’ergonomie de nos produits.
Voici les outils tiers compris dans cette catégorie :
AT Internet : mesure d’audience reliée à l’identifiant d’abonné·e.
CrazyEggs (uniquement sur le site web) : analyse de parcours client.
Nonli (uniquement sur le site web) : permet à notre équipe des réseaux sociaux de publier les contenus Mediapart sur les réseaux sociaux.
Qiota (uniquement sur le site web) : gestion du système de datawall.
Reciblage publicitaire
Il n’y a pas de publicité sur Mediapart. Mais nous faisons la promotion de nos contenus et services sur d’autres sites et réseaux sociaux. Pour cela, nous utilisons les technologies mises à disposition par certains acteurs publicitaires.
Voici les outils tiers compris dans cette catégorie :
Facebook (uniquement sur le site web) : ciblage d’audience sur les réseaux sociaux pour faire la promotion de Mediapart.
Gestion de l’accès aux contenus
Nous utilisons le service Qiota d’Opper Marketing Suite pour configurer l’activation d’un datawall sur certains de nos contenus (uniquement sur le site web). Ce dispositif destiné aux utilisateur·ices non abonné·es requiert la saisie d’une adresse email pour accéder aux contenus concernés. En fournissant cette information, l’utilisateur consent à sa collecte, son stockage et son utilisation à des fins statistiques. Conformément à la réglementation en vigueur, les utilisateurs disposent d’un droit d’accès, de rectification et de suppression de leurs données, qu’ils peuvent exercer en contactant dpo@opper.io.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Une couturière de Meudon a saisi le tribunal administratif de Cergy-Pontoise afin d’obtenir une première « provision » de 32 000 euros du département des Hauts-de-Seine pour les « préjudices » que lui auraient causé les travaux de réaménagement de l’avenue Gallieni fin 2021. Madame X. est la gérante de la mercerie installée depuis 2016 au 38 de cette avenue. Elle imputait à ces travaux publics la « baisse significative » de la fréquentation de son commerce et la « baisse substantielle » de son chiffre d’affaires. Ils avaient causé une « gêne particulièrement anormale » dans « l’accès des piétons » à sa boutique. Son avocat estimait donc avoir établi » le « lien de causalité » qui relie « de façon directe et certaine » ces travaux d’aménagement et ce « préjudice commercial anormal ».
À lire aussi
Un accès à la boutique rendu impossible par les travaux
Le département des Hauts-de-Seine – maître d’ouvrage des travaux faits sur les routes départementales 181 et 406 autour du carrefour, sur la route des Gardes, le boulevard Verd de Saint-Julien et l’avenue du Général Gallieni – demandait pour sa part à la juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise de le « mettre hors de cause » dans cette affaire.
« La société […] ne démontre pas en quoi l’accès à sa boutique a été rendu impossible ou plus difficile aux mois de septembre, octobre ou décembre 2021 », faisait par exemple valoir la collectivité puisque la commerçante n’avait produit qu’un seul constat d’huissier portant sur la « seule journée du 26 août 2021… Les « attestations » de clients, riverains et commerçants du quartier avaient au demeurant « un caractère probatoire limité » étant donné qu’elles « comportent des contradictions » sur les « dates » et « la nature des travaux » litigieux.
La collectivité pointait également « l’insuffisance » des deux attestations de l’expert-comptable de madame X., qui « ne sont corroborées par aucun élément issu des déclarations professionnelles fiscales de résultats, des déclarations personnelles de revenus et des avis d’imposition » de l’intéressée.
D’autres causes extérieures pourraient être avancées
« À compter d’août 2021, des travaux ont été entrepris, comprenant l’amélioration de la lisibilité et de la sécurité du carrefour, la sécurisation des traversées piétonnes et la mise aux normes d’accessibilité, l’aménagement des abords de la croix de Lorraine, la réorganisation des stationnements autour d’une contre-allée et la rénovation du patrimoine », commence donc par énumérer la juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise dans une ordonnance en date du 1er août 2025, qui vient d’être rendue publique.
Or, le préjudice subi par la commerçante pourrait s’expliquer par « d’autres causes extérieures » aux travaux, comme le faisait valoir le conseil départemental. La mercerie avait en effet « allongé ses périodes de fermeture » en août et octobre 2021 et avait « modifié ses horaires d’ouverture ». « Elle ne précise pas la proportion de son chiffre d’affaires qu’elle réalise sur Internet, qui (… ) ne peut être impactée par les travaux », faisait aussi remarquer la collectivité des Hauts-de-Seine.
La demande de « provision » de la commerçante a donc été rejetée à ce stade, faute de prouver que la « créance » qu’elle détiendrait sur la collectivité n’est « pas sérieusement contestable ».
/GF (PressPepper)
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Dans les Hauts-de-Seine, la Société d’aménagement urbain et rural (Saur), installée à Issy-les-Moulineaux, a été sélectionnée pour assurer la gestion de l’assainissement de 500 000 habitants répartis sur 31 communes.
Signé en septembre 2025, le contrat prendra effet le 1er janvier 2026 pour une durée de douze ans. Évalué à 17 millions d’euros par an, il constitue le plus important contrat d’assainissement jamais conclu par la Saur en France.
Ce partenariat couvre un vaste périmètre regroupant trois communautés d’agglomération : Versailles Grand Parc, Grand Paris Seine Ouest et Saint-Quentin-en-Yvelines. Il prévoit la modernisation de plusieurs infrastructures clés, notamment les stations d’épuration du Carré de Réunion à Saint-Cyr-l’École et du Val de Gally à Villepreux. L’ambition est de répondre aux défis environnementaux tout en améliorant la performance et la transparence du service public.
Dans le cadre de la transition énergétique, la station de Saint-Cyr-l’École sera progressivement transformée en site à énergie positive d’ici à 2032. Ce programme innovant contribuera à réduire l’empreinte écologique du territoire tout en garantissant un service durable et de qualité pour les habitants.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Une couturière de Meudon a saisi le tribunal administratif de Cergy-Pontoise afin d’obtenir une première « provision » de 32 000 euros du département des Hauts-de-Seine pour les « préjudices » que lui auraient causé les travaux de réaménagement de l’avenue Gallieni fin 2021. Madame X. est la gérante de la mercerie installée depuis 2016 au 38 de cette avenue. Elle imputait à ces travaux publics la « baisse significative » de la fréquentation de son commerce et la « baisse substantielle » de son chiffre d’affaires. Ils avaient causé une « gêne particulièrement anormale » dans « l’accès des piétons » à sa boutique. Son avocat estimait donc avoir établi » le « lien de causalité » qui relie « de façon directe et certaine » ces travaux d’aménagement et ce « préjudice commercial anormal ».
À lire aussi
Un accès à la boutique rendu impossible par les travaux
Le département des Hauts-de-Seine – maître d’ouvrage des travaux faits sur les routes départementales 181 et 406 autour du carrefour, sur la route des Gardes, le boulevard Verd de Saint-Julien et l’avenue du Général Gallieni – demandait pour sa part à la juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise de le « mettre hors de cause » dans cette affaire.
« La société […] ne démontre pas en quoi l’accès à sa boutique a été rendu impossible ou plus difficile aux mois de septembre, octobre ou décembre 2021 », faisait par exemple valoir la collectivité puisque la commerçante n’avait produit qu’un seul constat d’huissier portant sur la « seule journée du 26 août 2021… Les « attestations » de clients, riverains et commerçants du quartier avaient au demeurant « un caractère probatoire limité » étant donné qu’elles « comportent des contradictions » sur les « dates » et « la nature des travaux » litigieux.
La collectivité pointait également « l’insuffisance » des deux attestations de l’expert-comptable de madame X., qui « ne sont corroborées par aucun élément issu des déclarations professionnelles fiscales de résultats, des déclarations personnelles de revenus et des avis d’imposition » de l’intéressée.
D’autres causes extérieures pourraient être avancées
« À compter d’août 2021, des travaux ont été entrepris, comprenant l’amélioration de la lisibilité et de la sécurité du carrefour, la sécurisation des traversées piétonnes et la mise aux normes d’accessibilité, l’aménagement des abords de la croix de Lorraine, la réorganisation des stationnements autour d’une contre-allée et la rénovation du patrimoine », commence donc par énumérer la juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise dans une ordonnance en date du 1er août 2025, qui vient d’être rendue publique.
Or, le préjudice subi par la commerçante pourrait s’expliquer par « d’autres causes extérieures » aux travaux, comme le faisait valoir le conseil départemental. La mercerie avait en effet « allongé ses périodes de fermeture » en août et octobre 2021 et avait « modifié ses horaires d’ouverture ». « Elle ne précise pas la proportion de son chiffre d’affaires qu’elle réalise sur Internet, qui (… ) ne peut être impactée par les travaux », faisait aussi remarquer la collectivité des Hauts-de-Seine.
La demande de « provision » de la commerçante a donc été rejetée à ce stade, faute de prouver que la « créance » qu’elle détiendrait sur la collectivité n’est « pas sérieusement contestable ».
/GF (PressPepper)
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Depuis plusieurs mois, l’Ehpad Les Tournelles à Bois-Colombes est dans la tourmente. Un de ses infirmiers est accusé par ses collègues d’attouchements et d’agressions sexuelles envers d’autres salariés et des patientes de l’établissement. La CGT 92 dénonce « l’omerta » de la direction.
À lire aussi
« Silence total de la direction »
Selon les informations du syndicat, les premiers signalements remonteraient à mai 2025. Une vacataire aurait alerté sur des agressions sexuelles commises envers des résidentes par un infirmier. Quelques mois plus tard, au cours de l’été, des salariés auraient témoigné avoir été victimes d’agressions sexuelles par le même homme. « Là encore, silence total de la direction », déplore la CGT. « Il aura fallu que notre organisation syndicale dénonce publiquement ces faits par voie de communiqués pour que l’omerta commence enfin à se fissurer. »
D’après Le Parisien, la direction de l’établissement a adressé un signalement au procureur de la République le 14 octobre 2025, évoquant dans un premier temps la « trop grande familiarité » de l’infirmier avec ses collègues. L’enquête menée en interne n’aurait pas permis de caractériser les faits d’agression ou de harcèlement sexuel, mais elle aurait fait la lumière sur les deux agressions des résidentes, âgées de 95 ans et souffrant de troubles cognitifs trop importants pour qu’elles puissent être entendues par les enquêteurs.
Des révélations qui ont mené à la suspension du suspect. Mais toujours selon le quotidien, la direction aurait été mise au courant de ces faits dès le mois d’août, par mail, par une vacataire témoin de certaines des agressions.
La CGT demande « protection immédiate des victimes et témoins » ; « enquête indépendante sur les faits et sur la gestion défaillante de la direction » ; et « la mise en place de mesures de prévention et de formation contre les violences sexistes et sexuelles dans l’établissement ». Cinq plaintes et trois mains courantes auraient été déposées.
Contactée par actu Paris, la direction de l’Ehpad affirme que « s’ils venaient à être confirmés », ces faits « constituent des agissements graves et répréhensibles que le Groupe Emera condamne avec la plus grande fermeté. » Et d’assurer que « la direction de l’établissement et le groupe Emera collaborent et apportent tout leur concours à l’enquête de police en cours. » Une enquête interne est en cours auprès des résidentes concernées.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
C’est écrit noir sur blanc sur le site de l’établissement, aux onglets « programme » et « inscription » : à l’Institut Alfoulk d’Antony (Hauts-de-Seine), les femmes doivent avoir une autorisation de leur père ou mari pour assister aux cours, prendre « place derrière les hommes » et avoir « une tenue vestimentaire islamique », à savoir où « seuls le visage et les mains » peuvent apparaître. Une inégalité de traitement entre hommes et femmes jugée « anti-républicaine » par le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, qui a fait de « la lutte contre l’islamisme » son cheval de bataille depuis sa prise de fonction en novembre 2024. Huit mois après un premier signalement, que ses services de renseignement avaient fait remonter jusqu’à lui, l’ancien directeur de cabinet de Gérald Darmanin a finalement obtenu la fermeture du lieu courant octobre 2025, en suivant un mode opératoire rappelant celui utilisé en mai pour « venir à bout » de l’Institut Lissen, à Colombes.
À lire aussi
L’école mise « hors d’état de nuire »
« Nous avions cette structure dans le viseur depuis un certain temps. Aujourd’hui, elle est hors d’état de nuire », s’est félicité auprès d’actu Paris Alexandre Brugère, quelques jours après la fermeture de l’Institut Alfoulk.
Nichée à moins de 500 mètres de la gare RER des Baconnets et ouverte en 2013, l’école était présidée jusque-là par un « Français converti et formé durant dix ans en Syrie et en Mauritanie », précisent les services de la préfecture à actu Paris.
Le président incriminé aurait également tenu il y a une quinzaine d’années des prêches violents et homophobes, notamment, selon le média du groupe Bolloré Europe 1, qui appuie ses dires sur des enregistrements.
Contacté par courrier électronique et téléphone, l’Institut Alfoulk n’a pas répondu à nos sollicitations. Le numéro de portable renseigné sur la page Facebook du lieu renvoyait, lui, directement à sa messagerie.
« Faire en sorte que plus personne n’assiste aux cours »
L’établissement a, pour sa part, fait l’objet d’un contrôle impliquant de nombreux services de l’État le 6 octobre 2025, consécutif à un premier signalement datant de février et à l’obtention d’une réquisition judiciaire de la part du procureur de la République de Nanterre.
Votre région, votre actu !
Recevez chaque jour les infos qui comptent pour vous.
Lors de celui-ci, quinze anomalies ont été relevées, comme la « présence de câbles électriques touchant les radiateurs », ou « l’absence de porte coupe-feu ». La sous-commission départementale pour la sécurité contre les risques d’incendie a, par conséquent, émis un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation de l’établissement.
Un moyen pour la préfecture d’aller au plus urgent, c’est-à-dire la fermeture du lieu. « La première étape était de faire en sorte que plus personne n’assiste aux cours », nous a confirmé le service presse de cette dernière. Une méthode déjà utilisée avec l’Institut Lissen, alors également visé par des soupçons d’islamisme.
La municipalité associée à la procédure
Le préfet a ensuite saisi le maire (LR) d’Antony, Jean-Yves Sénant, afin qu’il mette « en œuvre ses pouvoirs de police administrative ». Une manière d’impliquer ce dernier faisant écho au séminaire organisé en septembre dernier par Alexandre Brugère, lors duquel l’ancien proche de Gérald Darmanin avait convié tous les maires du département, ainsi que l’ancien préfet de Police et actuel ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, sur le thème « comprendre et mieux combattre » l’islamisme.
« Volontaire », de l’avis du préfet, Jean-Yves Sénant a alors mis en demeure le 10 octobre le responsable de l’Institut Alfoulk de fermer immédiatement l’école, mais aussi de remédier à l’ensemble des anomalies sous dix jours. Le 20 octobre, les travaux nécessaires n’ayant pas été réalisés, le maire a pris un arrêté entraînant la fermeture au public du lieu.
Une « fermeture temporaire » selon l’école, qui, sur son site, se contente d’expliquer qu’elle est « due aux conditions de sécurité incendie ». Dans les faits, l’équation semble bien plus complexe.
Quelles suites ?
L’établissement ne pourra en effet rouvrir au public qu’après une mise en conformité et une visite de la commission de sécurité. Surtout, il s’agit d’un dossier hautement symbolique, suivi, selon la préfecture, par Laurent Nuñez, lorsqu’il était préfet de Police.
Il s’inscrit enfin dans une série de mesures prises depuis le début d’année par le préfet des Hauts-de-Seine, qui fait de la « lutte contre l’islamisme » sa « priorité absolue ». Parmi elles, ses équipes rappellent, notamment, l’affaire de la mosquée Ibn Badis, celle de l’Institut Lissen ou la mise en demeure de la mosquée de Bagneux.
Quant à l’Institut Alfoulk, si celui-ci dit sur son site espérer « la réouverture, ou reprendre l’année prochaine avec des cours en ligne », Alexandre Brugère martèle qu’il restera très attentif à l’évolution de la situation. Ses équipes concluent en ajoutant qu’elles sont en train d’analyser des éléments trouvés lors du contrôle du 6 octobre qui pourraient venir alimenter leur enquête interne.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
La corbeille à croissants a fini pardisparaître du comptoir des Arcades, la brasserie installée au cœur de Rueil-sur-Seine, un quartier de bureaux à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine. Il y a encore quatre ans, la pyramide de viennoiseries diminuait au rythme de la centaine de cafés que le patron, Chun Cheng, servait avant 10 heures. « Les externes de Vinci », comme il dit, avalaient un expresso avant de rejoindre la multinationale, dont les trois bâtiments ont, trente ans durant, bordé la place de l’Europe. « Il y avait aussi les salariés d’American Express », logés dans un îlot en contrebas, en bord de Seine. Fin 2020, le groupe bancaire a déménagé. Six mois plus tard, Vinci déplaçait ses 1 200 salariés de Rueil à la Défense, pour y regrouper toutes ses filiales. Place de l’Europe, les croissants n’ont plus trouvé preneur.
Cela fait maintenant quatre ans que les anciens locaux aux façades blanches de Vinci, sous lesquels roule le flot continu de l’A86, sont désespérément vides. Les Arcades, 40 % de chiffre d’affaires en moins, n’ouvrent plus avant 8 h 30. L’équipe compte six salariés, contre « une bonne dizaine » auparavant. A deux pas, dans un passage désert, un imprimeur s’accroche comme il le peut avec ses traceurs, desquels sont sortis les plans de la restauration de Notre-Dame et sortent encore ceux des chantiers de Colas. La PME travaille depuis trois décennies au cœur de « Rueil 2000 », comme s’est longtemps appelé ce morceau de l’Ouest francilien pensé, à la fin des années 1980, tout exprès pour le bureau. La multiplication des départs et les projets pour les pallier ne rassurent pas la petite société.
Depuis les déménagements de Vinci et d’American Express, la brasserie des Arcades, installée place de l’Europe, au cœur de Rueil-sur-Seine, annonce une perte de chiffres d’affaires de 40 %. A Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, le 7 octobre 2025. LOUISA BEN POUR « LE MONDE »
L’endroit a beau vanter ses atouts – le RER A, l’accès direct à l’autoroute, des berges bucoliques, les Yvelines chics de l’autre côté du pont –, il n’échappe pas à la crise qui bouscule la quasi-totalité des quartiers du tertiaire dans les métropoles occidentales. Fin septembre, 6,126 millions de mètres carrés de bureaux étaient immédiatement disponibles en Ile-de-France, soit « une hausse de 17 % » par rapport à la même période il y a un an, a annoncé le groupement ImmoStat – les quatre principaux conseils du secteur – dans son point trimestriel.
Il vous reste 79.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Avant de choisir un nouveau lieu de résidence, il est naturel de se demander : « Quelles sont les raisons de vivre à Courbevoie ? » La commune offre de nombreux avantages liés à la localisation, à l’offre de services et à son atmosphère apaisée. Une combinaison qui séduit de plus en plus de familles et de jeunes actifs.
Qualité de vie : nature, culture et sécurité
La qualité de vie est l’un des atouts majeurs de Courbevoie. De nombreux espaces verts permettent aux habitants de se détendre, qu’il s’agisse du parc de Bécon, du square de l’Hôtel-de-Ville ou des jardins le long de la Seine. La proximité de la tour Eiffel, visible depuis certaines rues en hauteur, renforce le lien avec Paris. La commune se distingue aussi par la présence de structures culturelles, comme les médiathèques et le théâtre, qui animent la vie locale.
La sécurité publique occupe une place centrale, grâce à la police municipale et aux dispositifs de sécurité civile. Malgré quelques incivilités, Courbevoie conserve une réputation de tranquillité et reste une option recherchée par de nombreux jeunes actifs et familles.
Des infrastructures modernes pour un quotidien fluide
Les habitants bénéficient d’un réseau complet de services.
Transports : les gares de Courbevoie, Bécon-les-Bruyères et La Défense relient Paris en quelques minutes.
Commerces : la rue de Bezons, le quartier Charras, les marchés locaux facilitent le quotidien.
Équipements : des établissements scolaires, des complexes sportifs, des services de santé accessibles.
Les résidences récentes apportent confort et performance énergétique, tandis que les immeubles anciens conservent le cachet typique de la commune. Ce mélange crée une ambiance à la fois moderne et conviviale.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Les travaux de requalification d’une portion de 3,3 kilomètres de la RD7 entre Suresnes et Saint-Cloud(Hauts-de-Seine) ne commenceront qu’en 2023. Mais les travaux préparatoires, eux, sont en cours.
À lire aussi
Pour les réaliser, l’axe sera fermé à la circulation sur le quai du Maréchal Juin à Saint-Cloud, de 21h à 6h, aux dates suivantes : du 30 novembre au 1er décembre, du 6 au 7 décembre, du 9 au 10 décembre, du 15 au 16 décembre et du 16 au 17 décembre.
Des itinéraires de déviation seront mis en place.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.