Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Mort du boxeur Ishaq Bentchakal, tué par balles près de Paris à 24 ans

Originaire de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, c’est à Drancy, en Seine-Saint-Denis, que le boxeur Ishaq Bentchakal a été retrouvé mort en cette fin novembre 2025. Selon Le Parisien, le jeune homme de 24 ans a été touché par quatre balles au thorax et au cou.

Terrible épilogue pour Ishaq Bentchakal. Il y a quelques années, il était encore considéré comme un espoir de la boxe. Ce mercredi 26 novembre 2025, son corps sans vie a été retrouvé à Drancy, en Seine-Saint-Denis. Il avait 24 ans. La brigade criminelle de Paris enquête pour savoir qui a tué le boxeur originaire de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, et pourquoi. Quand le corps a été autopsié, le médecin légiste a relevé quatre impacts de balles au niveau du cou et du thorax, rapporte Le Parisien. Le journal indique que plusieurs personnes auraient entendu des coups de feu la veille, mais n’auraient pas donné l’alerte, imaginant qu’il s’agissait de pétards. “Sur place, les forces de l’ordre ont retrouvé cinq douilles de calibre 9 mm”, a indiqué au quotidien une source proche de l’affaire. Dans l’immédiat, le téléphone du sportif n’aurait pas été retrouvé.

Publicité

Publicité

Ishaq Bentchakal : des succès sportifs aux ennuis judiciaires

Il y a quelques années, Ishaq Bentchakal était considéré comme un espoir de la boxe. “Le sport est ma passion, de la natation, du football et la boxe depuis mes 9 ans. J’ai pratiqué ces sports de façon simultanée, pour finir par me consacrer à la boxe anglaise à partir de 16 ans”, avait-il indiqué sur son compte LinkedIn. Vice-champion de France amateur des moins de 60 kg en 2018 et 2019, il était le plus jeune finaliste la saison suivante. Le fan de Mohamed Ali avait l’impression de réaliser son rêve en devenant pro à 19 ans, mais celui-ci aura été de courte durée. Après des derniers combats officiels en 2024, il aurait travaillé comme livreur à vélo, selon Le Parisien, qui indique qu’il avait eu des soucis avec la justice qui l’aurait condamné à dix-huit mois de prison pour une affaire d’extorsion.

Publicité

Le journal précise que le sportif aurait aussi été poursuivi dans le cadre d’une affaire de stupéfiants. Ces derniers éléments pourraient-ils avoir un lien avec la mort d’Ishaq Bentchakal ? “Compte tenu de la nature des blessures, c’est une exécution”, affirme dans les colonnes du Parisien une source proche de l’affaire. Mais pour le moment, l’enquête ne fait que commencer, donc aucune hypothèse ne serait privilégiée.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Hauts-de-Seine. A Sceaux, Mélissa Djabourian rend la charcuterie « fun et glamour ».

Depuis son élection à la tête de la Chambre professionnelle des charcutiers-traiteurs du Grand Paris, elle se démultiplie lors des concours culinaires et sur les réseaux sociaux pour mettre en valeur son métier. « Les compétitions, c’est un excellent moyen de mettre en lumière le savoir-faire exceptionnel d’artisans trop méconnus », s’enthousiasme Mélissa Djabourian, 35 ans, associée à la tête de Maison-Delaye-le Porcelet Rose à Sceaux et première femme à présider le syndicat aux 90 adhérents-charcutiers de région parisienne.

« Si le nombre d’artisans-charcutiers a fondu ces dernières décennies (environ 200 en région parisienne contre plus de 1600 il y a 30 ans), ce sont aujourd’hui des professionnels très impliqués, qui fabriquent eux-mêmes la quasi-totalité de ce qu’ils vendent, du boudin aux pâtés-en-croute en passant par les saucisses et même, pour un certain nombre, leur jambon blanc », argumente la commerçante, qui était encore jurée mardi 25 novembre du Championnat d’Europe des produits tripiers.

À lire aussi

Des événements XXL

Avant de vouloir médiatiser les compétitions, Mélissa Djabourian a largement mis la main à la pâte. Malgré son jeune âge, cette meilleure apprentie de France en 2008 est déjà une professionnelle aguerrie. Après avoir ouvert en 2012 sa première affaire à Courbevoie avec son mari Benjamin Delaye, ils reprennent ensemble quatre ans plus tard “Au Porcelet Rose”, rebaptisé « Maison Delaye », une institution de la région parisienne. L’entreprise, dont elle est associée-gérante, multiplie les médailles, en or pour le fromage de tête en 2015 et 2016, pour le jambon blanc de Paris en 2016, pour le pâté de foie en 2017, etc.

Depuis son élection, la présidente des charcutiers de la région parisienne a donné un nouvel élan à deux concours historiquement organisés par son syndicat. Pour relancer celui du « fromage de tête », naguère popularisé par Jean Carmet et Jean-Pierre Coffe, elle frappe un grand coup en 2024 en organisant un événement XXL pour la remise des prix au Café de la Jatte, à Neuilly-sur-Seine en présence de plus de 300 personnes.

Une institution à Sceaux

En 1912, il y avait déjà une charcuterie à l’emplacement de l’actuelle Maison Delaye, tenue par un certain Faustin Thuault. « Le commerce comportait alors un abattoir, supprimé en 1926 et remplacé par une chambre froide par le même propriétaire », indique la ville de Sceaux dans un document consacré à l’histoire des commerces locaux. Si en 1937 un commerce de vin s’installe à cet endroit, la charcuterie « Le Porcelet rose » reprend le flambeau dès les années 70.
« Avant l’avènement des grandes surfaces, cette enseigne a été l’une des plus grandes charcuteries de France », explique Mélissa Djarbourian. « On y a compté jusqu’à 17 vendeuses et on y confectionnait 110 jambons par semaine ! » détaille-t-elle. Si l’activité a diminué en volume, l’affaire reste un commerce de taille conséquente. Les ateliers de fabrication s’y succèdent sur 250 m2 au sol, avec des salles de stockage de la même dimension au sous-sol. Le commerce, réputé bien au-delà de la ville de Sceaux, compte 23 employés et fabrique chaque jour pâtés-en-croûte, saucisses, andouillettes, œufs en gelée et autres jambonneaux panés !

Elle récidive en mars 2025, avec l’aide de son secrétaire-général, le charcutier David Baroche, nouveau « bailli de la Confrérie Saint-Antoine » en Ile-de-France, en conviant 27 jurés de différents corps de métiers (cuisiniers, pâtissiers, vignerons, etc.) à apprécier le travail des candidats. Après un concours organisé à l’école des charcutiers à Paris, le Ceproc (19e), la cérémonie de récompense a lieu … au Parc des Princes dans le cadre d’un grand « gala des charcutiers ».

Une fête de la choucroute instituée chaque année

L’ambassadrice des charcutiers parisiens, dont le compte Instagram est suivi par près de 3000 amateurs, a également rajeuni le concours de la « meilleure choucroute de Paris ». Avec l’aide de Stéphane Thielen, charcutier d’origine alsacienne situé rue des Martyrs (Paris 9e), elle fait venir chefs, cuisiniers et journalistes en octobre dernier à la Maison de l’Alsace pour suivre la compétition. « A la suite de ce succès, nous avons institué une fête de la choucroute annuelle dans nos boutiques (du 31 octobre au 16 novembre cette année) associant nos adhérents et partenaires, viticulteurs, brasseurs, etc. »

À lire aussi

Également investie dans les concours du jambon de Paris et du pâté en croute organisés par la Confrérie des Chevaliers de Saint-Antoine, la jeune cheffe d’entreprise espère non seulement, via ces épreuves, braquer les projecteurs sur la qualité du travail artisanal, mais également attirer des vocations vers une profession bien moins médiatisée que celle des cuisiniers ou des pâtissiers.

« Pourtant, c’est un métier très complet dans lequel on fait aussi bien de la charcuterie, du traiteur, de la cuisine, de la pâtisserie sucrée et salée, etc. J’ai envie de leur montrer que ça peut-être un boulot fun et glamour », poursuit Mélissa Djabourian, qui vante les formations (CAP, certificat de spécialisation, brevet professionnel, etc.) proposées par le Ceproc, l’école nationale fondée par la profession située à Paris (19e).

Maison Delaye-Au Porcelet Rose – 41 Rue Houdan 92330 Sceaux – Tel : 01 46 61 01 71

Bruno CARLHIAN

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Enfants placés. Un lieu inédit pour protéger les liens entre frères et sœurs va ouvrir dans les Hauts-de-Seine

« C’est le rôle des pouvoirs publics de donner aux enfants placés les mêmes possibilités qu’à nos enfants », résume Georges Siffredi (Les Républicains), le président des Hauts-de-Seine, ce jeudi 27 novembre 2025. En compagnie du maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier (Les Républicains), il a « posé » la première pierre de la « maison des fratries ». Un dispositif inédit dans le département, qui a la particularité d’accueillir des frères et sœurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ensemble. Cette maison des fratries, située à Rueil, va ouvrir au début de l’année 2027.

À lire aussi

Recréer la chaleur d’une maison dans un foyer

Cette maison des fratries, située dans le sud de la commune, doit accueillir 25 enfants, âgés de 6 à 18. Sa gestion sera confiée à l’association Hovia. La directrice du pôle protection de l’enfance de la structure, Fanny Martin, précise : « les enfants placés sont des enfants qui ont une grosse rupture avec le lien parental. Avec une maison des fratries, on recrée la maison au sein d’un foyer. »

« Il ne faut pas oublier que dans ces cas, les enfants sont victimes, il faut faire attention à ne pas tout casser », ajoute la spécialiste qui rappelle que dans le département, environ 3 000 enfants sont pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance et font l’objet de placements.

« Vivre et grandir avec son frère ou sa sœur, partager des moments, s’épauler, maintenir des liens tissés dès le plus jeune âge, ces actions paraissent anodines, mais sont fondamentales pour l’épanouissement et le développement des enfants », souligne le président, Georges Siffredi.

Un projet à neuf millions d’euros

La maison est unique dans les Hauts-de-Seine, mais existe déjà ailleurs en France. À Rueil, il y aura 25 places. Et les lieux vont « s’incorporer dans le paysage ». La structure sera divisée en cinq maisons. « On voulait que ce soit chaleureux, qu’on retrouve cette idée de hameaux », explique l’architecte du projet, Pierre Le Quer, du cabinet Combas. « Il s’agit de casser les échelles, avec des bâtiments bas et des continuités entre l’extérieur et l’intérieur. »

Pour le président du Département, cette ouverture entre dans le cadre de l’opération pour augmenter les capacités d’accueil des enfants de l’ASE. « Depuis 2022, nous avons ouvert 515 places et ainsi libéré la tension qui pesait sur nos établissements », complète le président. Cette maison des fratries représente un investissement de 9 millions d’euros.

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Hauts-de-Seine : la justice confirme le maire d’Asnières dans son droit d’évoquer l’origine chrétienne de Noël

La cour administrative d’appel de Versailles a rejeté les recours du sénateur Pierre Ouzoulias et de l’ex-candidat LFI Nino Schillaci, qui contestaient un éditorial de Manuel Aeschlimann rappelant la dimension chrétienne de Noël dans le bulletin municipal.

Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), ne cache pas sa satisfaction. Jeudi dernier, la cour d’appel de Versailles a rejeté l’appel du sénateur communiste Pierre Ouzoulias et de l’ancien candidat LFI aux municipales Nino Schillaci. Tous deux contestaient, au nom du principe de laïcité, un édito signé par l’édile dans le bulletin municipal de décembre 2023. «La société de consommation a fait de Noël une fête commerciale», regrettait-il. «Mais n’oublions jamais qu’avant tout, Noël est une fête qui vient célébrer la naissance de Jésus-Christ», avait-il ajouté, plaçant au-dessous de son texte l’image d’une crèche.

«Ce n’est pas prosélyte de rappeler une vérité historique, vieille de 2000 ans !», s’insurge Manuel Aeschlimann auprès du Figaro. «L’éditorial était caricatural. S’il a raison d’un point de vue religieux, ce n’est pas à un élu de la République de le rappeler dans un bulletin municipal payé par l’argent du contribuable», lui répond le sénateur Pierre Ouzoulias.

<aside class="fig-embed fig-embed-vid" data-module="lazy-component" data-context="was @visible" data-html="  » data-error-class= »fig-embed-vid–error » data-loaded-class= »fig-embed-vid–loaded »>

Passer la publicité

«Pas de dérogations à une religion»

Peu après cette publication, les deux hommes avaient déposé un recours devant le Tribunal administratif. Celui-ci avait été rejeté en novembre 2024 au motif que les requérants n’avaient pas d’intérêt à agir, ce qu’a confirmé la Cour administrative d’appel de Versailles. «Par ailleurs, si M. Ouzoulias fait valoir qu’il est ’très investi sur les questions de laïcité’, en tout état de cause, il ne l’établit pas. Dès lors, il ne justifie pas d’un intérêt personnel suffisamment direct et certain lui donnant qualité pour contester la légalité de la décision litigieuse», précise la décision. «Je regrette que la décision ne juge pas le fond», explique le sénateur qui ajoute : «Je suis historien, je ne nie pas que la religion catholique soit constitutive de la fabrication de l’identité française. Mais nous ne pouvons accorder de dérogations à une religion parce qu’elle est une religion traditionnelle».

«Au fond, le principe de laïcité n’interdit pas un maire de rappeler l’origine religieuse d’une fête ou d’une cérémonie», assure Manuel Aeschlimann qui y voit justement une victoire de la laïcité. Ainsi, la mairie installe chaque année une crèche dans son hall. «Mais nous sommes régulièrement attaqués par des associations qui souhaitent la faire enlever», regrette le maire qui s’interroge sur sa mise en place cette année.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Hauts-de-Seine. Sa fille n’est pas inscrite dans le bon collège, la justice sanctionne l’Éducation nationale

Une victoire pour son père et sa fille. La juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné raison à ce père de famille qui réclamait simplement que son enfant soit inscrite dans son « collège de secteur » à Châtenay-Malabry.
La petite, âgée de 10 ans, avait fait été « affectée » le 11 juillet 2025 au collège public Claude-Nicolas-Ledoux du Plessis-Robinson pour l’année scolaire 2025-2026, un collège « éloigné de son domicile » trouvait son père, qui a saisi. Cela allait « compromettre l’organisation adoptée au sein de sa famille pour la conduire et la ramener » des cours, faisait-il valoir. Sa fille ne pouvait de toute façon pas « entreprendre le trajet seule » puisqu’elle « n’a que 10 ans », rappelait-il dans une requête introduite au tribunal administratif le 11 septembre 2025.

À lire aussi

L’intérêt de l’enfant pas pris en compte

La décision du Directeur des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine était donc contraire à « l’intérêt supérieur de son enfant », de son point de vue. Elle était « entachée d’une insuffisance de motivation », ce qui créait un « doute sérieux » sur sa « légalité ».

Le père de famille voulait donc que sa fille soit affectée au collège Pierre-Brossolette de Châtenay-Malabry « dans un délai de sept jours » et « sous astreinte de 100 euros par jour de retard ». Il demandait aussi 2 000 euros pour ses frais de justice. Mais le recteur de l’académie de Versailles, Étienne Champion, trouvait, lui, que l’enfant était « inscrite dans un collège qui lui permet de débuter comme ses camarades sa première année de collège ». De toute façon, la « capacité d’accueil » du collège Pierre-Brossolette était « dépassée »…

Reste que la « limite des places restant disponibles » ne s’applique « que pour les élèves ne résidant pas dans la zone normale de desserte d’un établissement », commence par rappeler de façon générale la juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise dans une ordonnance en date du 26 septembre 2025, qui vient d’être rendue publique.

« Dans la limite des places disponibles après l’inscription des élèves résidant dans la zone normale de desserte d’un établissement, des élèves ne résidant pas dans cette zone peuvent y être inscrits sur l’autorisation du directeur académique des services de l’éducation nationale », prévoit en effet le Code de l’éducation.

Un «  sérieux doute sur la légalité de la décision du recteur »

Or, la fille du requérant « réside sur Châtenay-Malabry, relève la magistrate. C’est le collège Pierre-Brossolette qui correspond à son établissement de secteur. » L’argument du recteur sur « le manque de places disponibles » est donc « de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision litigieuse », en conclut la magistrate.

Il y avait aussi « urgence » à statuer « compte tenu de la rentrée scolaire et du fait que la décision […] est susceptible d’avoir une incidence sur la scolarité de l’enfant ». La jeune collégienne a pu donc regagner « à titre provisoire », et avec un mois de retard sur la rentrée, son nouveau collège.

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise réexaminera la requête par le biais d’une formation collégiale de trois juges d’ici dix-huit mois à deux ans. D’ici là, l’Éducation nationale devra verser 1 000 euros à son père pour ses frais de justice.

/RB et GF (PressPepper)

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

SNCF : des trains bondés bloqués pendant près de deux heures sur la ligne J du Transilien, dans les Hauts-de-Seine

Plusieurs voyageurs ont fait des malaises au sein des rames les plus bondées, a pu constater Le Figaro.

Une soirée particulièrement perturbée dans les trains franciliens. Le trafic est «fortement perturbé» ce mercredi soir sur la ligne J, après qu’une panne d’alimentation électrique a été constatée aux alentours de 18 heures dans le secteur d’Asnières-sur-Seine, a annoncé la SNCF sur le réseau social X.

À 20 heures, alors que la «panne d’alimentation électrique (était) en cours de résolution» selon la SNCF jointe par Le Figaro, de nombreux trains étaient retardés, voire totalement à l’arrêt sur les chemins de fer de la ligne, a pu constater Le Figaro, présent à bord de l’un d’entre eux. Plusieurs voyageurs ont fait des malaises au sein des rames les plus bondées. La SNCF, de son côté, n’a fait état que de «retards», pour l’heure.

Passer la publicité

Sur les réseaux sociaux, de nombreux usagers se plaignaient d’être bloqués et «à bout». «Est-ce légal de nous garder en otages, malgré les malaises qui s’enchaînent?» questionne l’un d’entre eux sur X. «La ligne J détruit ma vie», ironise un autre. «Je vous garantis que le service client de la SNCF va entendre parler de moi. Les problèmes sur la ligne J sont inacceptables», peut-on encore lire.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Illuminations de Noël 2025 à Suresnes (92) : une parade lumineuse et ses créatures fantastiques

À l’approche des fêtes, Suresnes (Hauts-de-Seine – 92) ouvre officiellement la saison des lumières le samedi 29 novembre 2025. La ville dévoile un décor éclatant et une parade poétique qui promet une immersion totale dans la magie de Noël.

Quand Paris s’illumine et que les Champs-Élysées scintillent de mille feux, on pourrait croire que la magie de Noël se cantonne à la capitale… Mais la banlieue a décidé de briller elle aussi ! Cette année, Suresnes (Hauts-de-Seine – 92) se transforme en écrin de lumière et invite petits et grands à une féérie urbaine à ne pas manquer.

Le samedi 29 novembre 2025 à 19h, sur le parvis de la rue Berthelot, le maire de la ville, Guillaume Boudy, donnera le coup d’envoi des illuminations. À la nuit tombée, la ville s’habillera de guirlandes, d’installations poétiques et des lumières scintillantes de « Suresnes : Noël féerique » viendront envelopper chaque rue d’une atmosphère chaleureuse et festive, prête à rayonner jusqu’à la fin de l’année.

[midroll]

La soirée débutera dès 18h, sur l’esplanade Jacques-Chirac, avec la déambulation poétique « La Parade Amoureuse » de la compagnie Remue Ménage. Un cortège lumineux, peuplé de créatures fantastiques et d’allégories du rêve, traversera la ville pour offrir un moment suspendu, magique et joyeux. Une parenthèse artistique et inattendue, à vivre en famille ou entre amis, au rythme des éclairages de fin d’année. 

À Suresnes, entre parades et installations scintillantes, la ville entre officiellement dans la saison des lumières. Et ce week-end, impossible de passer à côté !

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Hauts-de-Seine : Près de 25 tonnes de déchets repêchés de la Seine lors d’une opération de dépollution

épaves – Une opération de dépollution à 75.000 euros a été menée à Issy-les-Moulineaux vendredi 21 novembre et a permis de sortir 25 tonnes de déchets des eaux de la Seine

Voies Navigables de France (VNF) et le fond de mécénat d’Axa ont réalisé une vaste opération de dépollution de la Seine, vendredi 21 novembre, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Alors qu’elle devait initialement retirer une ancienne péniche immergée, l’initiative a permis de repêcher 25 tonnes de déchets, selon Ouest France.

L’opération s’est tenue dans un bras mort de la Seine. En plus de l’épave d’une péniche de neuf mètres, VNF a retiré des eaux trois scooters, une douzaine de chariots de supermarchés, des vélos et un kayak.

La dépollution… Avant la baignade ?

D’après Tiphaine Bonnier, la maire adjointe déléguée au développement durable d’Issy-les-Moulineaux, cette opération n’était pas prioritaire puisque aucun bateau ne circulait à cet endroit. Mais un site à proximité a récemment été retenu pour le projet de baignade dans la Seine.

Publicité

Publicité

Vendredi, VNF a installé deux barges sous un pont pour collecter et entreposer les déchets. Ces derniers ont ensuite été emmenés au port du Point du Jour à Paris, où ils ont été traités. L’opération de dépollution a coûté 75.000 euros, financés notamment grâce au fond de mécénat des assurances Axa.

Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Microplastiques : La Loire est-elle aussi polluée que la Seine ?
Deux-Sèvres : Un accident de tracteur a causé une pollution dans la rivière du Thouet

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Hauts-de-Seine : la Défense, premier quartier d’affaires européen

Selon le classement établi par EY, Urban Land Institute et le Global Business Districts Innovation Club, Paris La Défense maintient sa place de 4e quartier d’affaires le plus attractif au monde derrière Midtown et le Financial District à New York et Marunouchi à Tokyo. L’étude, dont c’est la 3e édition, a évalué 30 pôles tertiaires internationaux développant plus de 500 000 m2 de bureaux.

Pour la première fois, Paris La Défense se place en tête des quartiers d’affaires européens, devant la City de Londres.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

Catégories
Actualités Hauts-De-Seine:

Hauts-de-Seine : Colombes Renforce son Service de Soins avec le Lancement du SMUR à l’Hôpital Louis-Mourier

Dans le département des Hauts-de-Seine, la ville de Colombes améliore son dispositif de soins par le lancement d’un service mobile d’urgences et de réanimation, installé à l’hôpital Louis-Mourier.

Le 9 septembre 2025, l’Assistance publique–Hôpitaux de Paris (AP-HP) a inauguré le service mobile d’urgences et de réanimation (SMUR) de l’hôpital Louis-Mourier, situé à Colombes. Ce projet a impliqué la réhabilitation complète d’un bâtiment de 160 m², visant à accroître la capacité d’accueil du service. Le nouvel espace, nommé en hommage à l’écrivain et aviateur Antoine de Saint-Exupéry, offre des équipements modernes.

Les travaux ont permis la création d’un quai dédié à deux unités mobiles hospitalières, ainsi qu’une zone de surveillance de très courte durée, équipée de six lits. L’extension a également augmenté le nombre de boxes destinés aux urgences et aux soins psychiatriques. De plus, la salle de réanimation a été agrandie, et un bureau pour le dépôt de plaintes en cas de violences conjugales a été créé. La mise en service des nouveaux locaux a conduit à une réduction significative des délais d’intervention, permettant une prise en charge plus rapide de plusieurs situations critiques.

Le coût total du projet s’élève à 3,3 millions d’euros, témoignant de l’engagement continu à moderniser l’hôpital Louis-Mourier.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.