Quand on fait ses courses dans un supermarché, il est plutôt commode de connaître les tarifs des produits. À Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), un supermarché Franprix a choisi de s’affranchir de cette obligation. Mardi 31 mars 2026, ce dernier a été rappelé à l’ordre par la Direction départementale de la protection des populations qui lui a infligé une amende.
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Amende administrative
Le magasin est situé au 3, rue Pierre Brossolette. « Ces manquements, préjudiciables aux consommateurs, ont été relevés à l’occasion d’un contrôle par les agents », indique la préfecture.
L’affichage est obligatoire « afin que les clients puissent comparer les produits proposés à la vente, les professionnels ont l’obligation de fournir une information éclairée concernant les prix ». Ils devront s’affranchir d’une amende administrative de 3 515 euros.
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Les Transports Malherbe ont cédé le volant à Geodis. Annoncée depuis le mois de décembre 2025 et validée à présent par les autorités réglementaires, la cession permet à la filiale de la SNCF d’agrandir son périmètre d’action. Couvrant 170 pays, Geodis (48 000 salariés, 10,6 Md€ de CA 2025) intervenait déjà sur quatre métiers du transport -la commission de transport international, la logistique contractuelle, la distribution & transport express et le réseau routier européen.
Geodis, plus présent dans l’agroalimentaire et la grande distribution
L’acquisition des Transports Malherbe va lui permettre de renforcer sa présence sur les secteurs de l’agroalimentaire et de la grande distribution. Le groupe francilien, basé à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) revendique désormais de figurer dans le trio de tête acteurs du marché du transport en demi-lots et lots complets, portant son chiffre d’affaires cumulé sur ce segment à près de 2 milliards d’euros.
Malherbe, une entreprise aux 3 000 salariés et 1 500 camions
Les activités de Malherbe seront intégrées au sein de la ligne de métier Réseau Routier Européen de Geodis. Pour le marché français, l’actuel directeur général de Malherbe, Noël Samson, dirigera l’ensemble des opérations de transports en demi-lots et lots complets, sous la direction de Marc Vollet, directeur général de l’activité Réseau Routier Européen du Groupe Geodis. Malherbe (CA non communiqué) est une recrue de choc : l’ETI basée à Rots (Calvados), fondée en 1956, apporte son réseau de 40 agences, une flotte propre de près de 1 500 camions ainsi que plus de 3 000 collaborateurs répartis sur l’ensemble du territoire.
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Le service de suivi des prix des carburants en France offre une information précise, rapide et fiable. Il permet de consulter les prix actuels des carburants dans les stations-service proches de vous, partout en France. Que ce soit pour le diesel, l’essence ou d’autres types de carburants, ce service vous permet de comparer les tarifs.
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Le groupe Prisma, numéro un de la presse magazine en France, a annoncé lundi 30 mars 2026 un plan de suppression de près de 40 % de ses effectifs afin de se « redimensionner », dans un contexte de crise des médias. La suppression de 261 postes est programmée, dont 16 sont actuellement vacants, a-t-on appris auprès de la direction et des syndicats.
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Le groupe récemment repris par des proches de Bolloré
De plus, 34 postes doivent être modifiés. « Au total, la mise en œuvre du présent projet pourrait ainsi entraîner jusqu’à 279 licenciements pour motif économique maximum sur les 650 postes au 31 janvier », selon un document transmis à l’AFP concernant ce groupe repris en main par des proches du milliardaire conservateur Vincent Bolloré il y a six mois.
Depuis septembre, le directeur des rédactions de Prisma Media est Serge Nedjar, également patron de la chaîne d’info CNews, et le vice-président du groupe, Gérald-Brice Viret, est également directeur général de Canal+ France.
« C’est un vrai carnage », a réagi auprès de l’AFP Emmanuel Vire, délégué syndical CGT du groupe. « Tous les salariés sont super choqués, c’est une mise à l’arrêt très brutale », a aussi déploré une déléguée CFDT.
La direction du groupe met en avant « la décroissance du print » (magazines imprimés) ainsi que celle du numérique, avec un recul des revenus de la publicité en ligne. « Prisma doit repenser et adapter son modèle par rapport à l’environnement » économique dans les médias et « aux grandes plateformes qui captent la valeur », a expliqué à l’AFP M. Viret. L’objectif est de « se redimensionner à 400-450 salariés ».
Il s’est exprimé en visio devant les salariés lundi après-midi, à l’issue d’une assemblée générale du personnel. « On va tenter de faire réduire le périmètre du plan », a déclaré un participant.
Actuellement, quelque 90 postes de journalistes sont concernés, 37 dans l’informatique, 6 à la comptabilité, tous les services étant touchés. Une première réunion du comité social et économique (CSE) sur ce plan est programmée vendredi, ouvrant une période de quatre mois pour l’information-consultation.
Les élections municipales 2026
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Prisma Media comprend de nombreux titres comme Capital, Geo, Femme Actuelle, Voici, Télé-Loisirs et, depuis début décembre, Ici Paris et France Dimanche, rachetés à CMI France, contrôlé par Daniel Kretinsky.
Troisième vague de départs en deux ans
Des déclinaisons et hors-séries vont s’arrêter, comme « Geo Histoire », « Ca m’intéresse questions et réponses » et « Femme Actuelle Jeux ». En outre, le magazine « Dr Good ! », associé au médecin-animateur Michel Cymes, va s’arrêter, de même que le magazine « Mini-Loup » pour les 3-6 ans.
Prisma avait indiqué en décembre prévoir un tel plan de départs, mais qui devait alors toucher un tiers des salariés. Il s’agit de la troisième vague de départs en deux ans annoncée au sein du groupe, sous le contrôle de Vincent Bolloré depuis 2021.
« Prisma Media fera tout ce qui est en son pouvoir pour limiter l’incidence du plan sur l’emploi de ses collaborateurs et elle mobilisera les moyens du groupe Louis Hachette (propriétaire de Prisma, NDLR) pour favoriser le reclassement des salariés », est-il précisé dans le document provenant du groupe.
Les journalistes vent debout contre une orientation idéologique
« Il y aura une phase de volontariat » pour limiter les départs contraints, a précisé M. Viret, qui prévoit la mise en œuvre du plan fin 2026. Louis Hachette Group est né fin 2024 de la scission de Vivendi, et est détenu à 30 % par M. Bolloré. L’activité du leader de la presse magazine en France s’est contractée de 10,2 % à 266 millions d’euros en 2025. Il a déjà prévu de revendre à Vivendi ses publications sur le luxe et l’art de vivre, dont Harper’s Bazaar. Le remaniement en septembre à la tête de Prisma, qui a suivi le départ de l’ancienne présidente Claire Léost pour le groupe CMA CGM, avait suscité des craintes d’interventionnisme dans les rédactions du groupe.
Une SDJ (société des journalistes) a ainsi été créée par les rédactions des magazines féminins du groupe Prisma pour s’opposer à une éventuelle « orientation » idéologique de ces titres.
Un dispositif de clause de conscience, permettant de quitter un média avec des indemnités en cas de désaccord avec une ligne éditoriale, a été ouvert jusque fin avril au magazine économique Capital.
AFP
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C’est à partir d’un signalement pour suspicion de maltraitance animale que la police a découvert, ce vendredi 27 mars 2026, dans un appartement de Meudon (Hauts-de-Seine), trente chats morts dans un congélateur.
Accompagnés de l’ONG Black Team YouCare, qui vient en aide aux animaux, les policiers ont découvert un appartement de 10 m² insalubre, dans lequel proliféraient les chats.
« En entrant, nous avons découvert l’horreur, des chats et chatons dans un état déplorable. Un chaton de deux semaines, seul, enroulé dans une couette au milieu des déchets. »
YouCare dans une vidéo publiée sur Instagram.
Heureusement, 22 chats et un chien malinois ont pu être sauvés et ils ont été pris en charge.
Dépouilles de chatons et de chats
« Malheureusement, 30 autres loulous n’ont pas eu cette chance et ont été retrouvés décédés », poursuit l’association.
Des dépouilles de chatons et de chats ont été découvertes dans le congélateur de l’occupant des lieux.
« Ça n’en finissait plus. Les cadavres s’enchaînaient. C’est un des sauvetages les plus traumatisants que l’on ait faits avec mon équipe », a confié Thomas Moreau, le président de YouCare, aux journalistes d’Actu Paris.
Onze chats ont été hospitalisés en urgence, d’autres sont soignés par YouCare, les animaux restants sont pris en charge par les associations Asmaa et Booglaw. Les cadavres vont, eux, être autopsiés pour déterminer les circonstances des décès de ces chats.
L’occupant du logement a été interpellé et placé en garde à vue. Une enquête est ouverte par le parquet de Nanterre, selon TF1 Info.
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C’est un procès tentaculaire qui s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises de Paris. Celui d’Athanor, une loge maçonnique des Hauts-de-Seine au cœur d’un réseau criminel : 22 accusés, âgés de 30 à 73 ans, sont jugés pendant plus de trois mois pour meurtre, tentatives de meurtre, violences aggravées et association de malfaiteurs.
L’affaire débute par un assassinat raté. Le 24 juillet 2020, deux militaires de la direction générale du renseignement extérieur (DGSE) sont interpellés à proximité du domicile de Marie-Hélène Dini, une coach en entreprise. Ils affirment avoir été chargés de l’éliminer pour le compte de l’État français car elle serait une agente du Mossad et se disent manipulés. Mais, Marie-Hélène Dini n’est pas espionne. Elle a néanmoins un ennemi dans le milieu du coaching : Jean-Luc Bagur, collectionneur d’armes et « vénérable maître » de la loge maçonnique Athanor.
Selon l’enquête, Jean-Luc Bagur, aujourd’hui âgé de 69 ans, a confié la mission d’éliminer sa concurrente gênante à un autre « frère », Frédéric Vaglio. Cet entrepreneur de 53 ans est accusé d’être l’intermédiaire entre le commanditaire et les exécutants d’une multitude de crimes et délits, mis en œuvre par un troisième membre d’Athanor : Daniel Beaulieu, un retraité de la direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI, depuis devenue DGSI).
Un corps déposé dans une forêt de Haute-Loire
Les « missions » du petit réseau mafieux, la plupart du temps confiées à Daniel Beaulieu par Frédéric Vaglio, vont crescendo : agression et vol d’un ordinateur par un faux livreur de pizzas, incendie d’une voiture, rats morts déposés dans un jardin, agression d’un élu du Val-de-Marne… Jusqu’à l’assassinat, en novembre 2018, du pilote automobile Laurent Pasquali pour un recouvrement de dettes. Il s’agit de la première mission « homo » – pour homicide. Cet assassinat ciblé a été confié à Sébastien Leroy, autre personnage-clé du dossier, le bras armé de Daniel Beaulieu.
Sébastien Leroy envoie à Daniel Beaulieu une photographie du corps de Laurent Pasquali, déposé dans un trou creusé dans une forêt de Haute-Loire. Il avait lui-même recruté les deux militaires chargés d’assassiner Marie-Hélène Dini. Persuadé de servir l’État, selon ses dires, il explique aux enquêteurs avoir été « progressivement manipulé » par Daniel Beaulieu, qui lui a d’abord proposé de « devenir une source » puis un « informateur pour le renseignement intérieur ». Dans cette affaire, « chacun joue le jeu de l’emprise de l’autre », note Me Jean-William Vezinet, l’avocat de Marie-Hélène Dini.
Un gilet jaune jugé « gênant »
Dans l’épais dossier Athanor, l’échec de l’assassinat de sa cliente a mis un terme à un autre projet morbide, avoué en garde à vue par Daniel Beaulieu, pour lequel Sébastien Leroy a aussi été missionné : l’élimination du syndicaliste et Gilet jaune Hassan Touzani, jugé « gênant » par ses employeurs, également renvoyés devant la cour d’assises. « Sébastien Leroy a fait le choix de s’expliquer il y a maintenant cinq ans et continuera dans cette voie lors de l’audience », assurent ses avocats. L’ancien agent de la DCRI Daniel Beaulieu pourrait, lui, avoir du mal à répondre : sa tentative de suicide en détention, peu après sa garde à vue, l’a laissé handicapé avec « une capacité de concentration atteinte ».
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C’est un procès tentaculaire qui s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises de Paris. Celui d’Athanor, une loge maçonnique des Hauts-de-Seine au cœur d’un réseau criminel : 22 accusés, âgés de 30 à 73 ans, sont jugés pendant plus de trois mois pour meurtre, tentatives de meurtre, violences aggravées et association de malfaiteurs.
L’affaire débute par un assassinat raté. Le 24 juillet 2020, deux militaires de la direction générale du renseignement extérieur (DGSE) sont interpellés à proximité du domicile de Marie-Hélène Dini, une coach en entreprise. Ils affirment avoir été chargés de l’éliminer pour le compte de l’État français car elle serait une agente du Mossad et se disent manipulés. Mais, Marie-Hélène Dini n’est pas espionne. Elle a néanmoins un ennemi dans le milieu du coaching : Jean-Luc Bagur, collectionneur d’armes et « vénérable maître » de la loge maçonnique Athanor.
Selon l’enquête, Jean-Luc Bagur, aujourd’hui âgé de 69 ans, a confié la mission d’éliminer sa concurrente gênante à un autre « frère », Frédéric Vaglio. Cet entrepreneur de 53 ans est accusé d’être l’intermédiaire entre le commanditaire et les exécutants d’une multitude de crimes et délits, mis en œuvre par un troisième membre d’Athanor : Daniel Beaulieu, un retraité de la direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI, depuis devenue DGSI).
Un corps déposé dans une forêt de Haute-Loire
Les « missions » du petit réseau mafieux, la plupart du temps confiées à Daniel Beaulieu par Frédéric Vaglio, vont crescendo : agression et vol d’un ordinateur par un faux livreur de pizzas, incendie d’une voiture, rats morts déposés dans un jardin, agression d’un élu du Val-de-Marne…
Jusqu’à l’assassinat, en novembre 2018, du pilote automobile Laurent Pasquali pour un recouvrement de dettes. Il s’agit de la première mission « homo » – pour homicide. Cet assassinat ciblé a été confié à Sébastien Leroy, autre personnage-clé du dossier, le bras armé de Daniel Beaulieu.
Sébastien Leroy envoie à Daniel Beaulieu une photographie du corps de Laurent Pasquali, déposé dans un trou creusé dans une forêt de Haute-Loire. Il avait lui-même recruté les deux militaires chargés d’assassiner Marie-Hélène Dini. Persuadé de servir l’État, selon ses dires, il explique aux enquêteurs avoir été « progressivement manipulé » par Daniel Beaulieu, qui lui a d’abord proposé de « devenir une source » puis un « informateur pour le renseignement intérieur ». Dans cette affaire, « chacun joue le jeu de l’emprise de l’autre », note Me Jean-William Vezinet, l’avocat de Marie-Hélène Dini.
Un Gilet jaune jugé « gênant »
Dans l’épais dossier Athanor, l’échec de l’assassinat de sa cliente a mis un terme à un autre projet morbide, avoué en garde à vue par Daniel Beaulieu, pour lequel Sébastien Leroy a aussi été missionné : l’élimination du syndicaliste et Gilet jaune Hassan Touzani, jugé « gênant » par ses employeurs, également renvoyés devant la cour d’assises.
« Sébastien Leroy a fait le choix de s’expliquer il y a maintenant cinq ans et continuera dans cette voie lors de l’audience », assurent ses avocats. L’ancien agent de la DCRI Daniel Beaulieu pourrait, lui, avoir du mal à répondre : sa tentative de suicide en détention, peu après sa garde à vue, l’a laissé handicapé avec « une capacité de concentration atteinte ».
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Vingt‑deux hommes appartenant à une loge maçonnique des Hauts-de-Seine vont comparaître à partir de ce lundi 30 mars 2026 pendant trois mois et demi devant la cour d’assises de Paris. Ils sont accusés de crimes allant jusqu’au meurtre.
Ce qu’il faut retenir
Le procès de l’affaire « Athanor » s’ouvre ce lundi à la cour d’assises de Paris. 22 personnes vont être jugées pendant trois mois et demi pour une multitude de faits allant jusqu’à l’assassinat.
L’enquête a débuté le 24 juillet 2020 après l’échec de l’assassinat de Marie-Hélène Dini. Ce réseau criminel est également soupçonné du meurtre du pilote Laurent Pasquali en novembre 2018 et d’un projet visant le syndicaliste Hassan Touzani.
Les investigations révèlent un système de « barbouzeries » tarifées où des chefs d’entreprise commanditaient des éliminations de concurrents à des intermédiaires de la DGSI et des exécutants persuadés d’agir pour le compte de l’État français.
Un grand procès s’ouvre lundi sous le nom, Athanor, d’une loge de francs-maçons devenus commanditaires de barbouzeries : 22 personnes vont être jugées pendant trois mois et demi par la cour d’assises de Paris, pour une multitude de faits allant jusqu’à l’assassinat.
Des militaires des services extérieurs, un ancien policier du renseignement intérieur et des chefs d’entreprise encourent la réclusion à perpétuité pour avoir fomenté un pacte criminel ayant conduit au meurtre avec préméditation d’un pilote automobile, et aux tentatives d’assassinat d’un syndicaliste « gilet jaune » et d’une coach en entreprise.
L’enquête, à tiroirs, débute par l’assassinat raté de cette dernière, Marie-Hélène Dini, le 24 juillet 2020. Les deux militaires interpellés à proximité de son domicile affirment avoir été manipulés : ils pensaient cibler un agent du Mossad pour le compte de l’État français.
Barbouzeries en tous genres
Marie-Hélène Dini n’est pas espionne, mais a un ennemi dans son milieu professionnel du coaching : Jean-Luc Bagur, collectionneur d’armes et « vénérable maître » de la loge maçonnique Athanor, installée à Puteaux (Hauts-de-Seine) et depuis dissoute.
« J’ai eu beaucoup de chance, ça a permis d’arrêter un certain nombre d’actions, mais cela a eu de lourdes conséquences sur ma vie », confie-t-elle à l’AFP.
Pour « 70 000 euros hors taxes », selon l’enquête, Jean-Luc Bagur, aujourd’hui âgé de 69 ans, confie la mission d’éliminer sa concurrente à un autre « frère », Frédéric Vaglio.
Cet entrepreneur de 53 ans est accusé d’être l’intermédiaire entre le commanditaire et les exécutants d’une multitude de crimes et délits, mis en œuvre par un troisième membre d’Athanor : Daniel Beaulieu, un retraité de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, depuis devenue DGSI).
L’ancien agent, aujourd’hui âgé de 72 ans, reconverti dans l’intelligence économique, menait avant son arrestation une double vie « parfaitement cloisonnée » entre ses deux compagnes depuis 20 ans.
Il devient au sein d’Athanor un donneur d’ordres intermédiaire en vue de barbouzeries en tous genres, et surtout d’un assassinat qu’il décrira comme une « bavure » aux enquêteurs.
« Des missions » qui vont crescendo
Les « missions » du réseau, la plupart du temps confiées à Daniel Beaulieu par Frédéric Vaglio, vont crescendo : agression et vol d’un ordinateur par un faux livreur de pizzas, incendie d’une voiture, rats morts déposés dans un jardin, agression d’un élu…
Jusqu’à l’assassinat, en novembre 2018, du pilote automobile Laurent Pasquali pour un recouvrement de dettes, la première mission « homo » (pour homicide, ndlr) confiée à Sébastien Leroy, bras armé de Daniel Beaulieu, qui encourt lui aussi la réclusion à perpétuité.
Cet agent de sécurité passionné d’espionnage a admis en garde à vue être l’exécutant de la plupart des agressions, vols, assassinat et tentatives de meurtres, expliquant avoir été « progressivement manipulé » par Daniel Beaulieu, qui lui avait proposé de devenir « informateur pour le renseignement intérieur ».
« Habités par un sentiment de toute-puissance »
Dans cette affaire, « chacun joue le jeu de l’emprise de l’autre », note Me Jean-William Vezinet, l’avocat de Marie-Hélène Dini.
« Ce qui a été terrifiant pour ma cliente, c’est que les protagonistes – policiers, ex-DGSI, francs-maçons – sont précisément des gens censés agir pour le bien de la société », ajoute-t-il.
L’échec de son assassinat a mis un terme à un autre projet morbide orchestré par Vaglio, Beaulieu et Leroy : l’élimination du syndicaliste et « gilet jaune » Hassan Touzani, jugé « gênant » par ses employeurs, eux aussi renvoyés devant la cour d’assises.
« Sébastien Leroy a fait le choix de s’expliquer il y a maintenant cinq ans et continuera dans cette voie lors de l’audience », assurent à l’AFP ses avocats, Mes Archibald Celeyron et Antoine Ory.
Athanor, « ce sont d’abord des individus habités par un sentiment de toute-puissance », analyse Me Dylan Slama, l’avocat d’Hassan Touzani, qui dit avoir « beaucoup de questions à poser » aux accusés.
Daniel Beaulieu pourrait avoir du mal à y répondre : sa tentative de suicide en détention l’a laissé handicapé avec « une capacité de concentration atteinte », selon son avocat, Me Marc Pantaloni.
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bande organisée – Vingt-deux hommes appartenant à une loge maçonnique des Hauts-de-Seine sont accusés de tentatives de meurtre, violences aggravées, et association de malfaiteurs
Ce lundi s’ouvre à la cour d’assises de Paris un procès d’ampleur qui va durer plus de trois mois. Au centre : une loge maçonnique des Hauts-de-Seine, accusée de cacher un véritable réseau de criminalité organisée. Agés de 30 à 73 ans, 22 hommes sont accusés de tentatives de meurtre, violences aggravées et association de malfaiteurs.
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Pour « 70.000 euros hors taxes », selon l’enquête, Jean-Luc Bagur, aujourd’hui âgé de 69 ans, confie la mission d’éliminer sa concurrente gênante à un autre « frère », Frédéric Vaglio.
Une loge maçonnique obscure au cœur de l’affaire
Les deux hommes font partie de la loge Athanor, située à Puteaux, dans les Hauts-de-Seine. Athanor – du nom d’un fourneau à combustion lente symbolisant la transformation intérieure – était l’une des 700 loges établies sous l’obédience de la Grande Loge Alliance Maçonnique Française (GLAMF), fondée en 2012. Elle comptait une vingtaine de membres, dont au moins cinq sont imp(…)
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Celui qui est maire de la commune des Hauts-de-Seine depuis 1980 a officiellement repris ses fonctions ce samedi 28 mars. Il est apparu très diminué physiquement.
C’est le doyen du département. Ce samedi 28 mars 2026, André Santini a repris ses fonctions de maire d’Issy-les-Moulineaux lors du Conseil d’installation. Il est à ce poste depuis sa première élection en 1980. Il totalise ainsi neuf mandats de maire dans sa carrière.
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Mais à 85 ans, André Santini est apparu fortement diminué physiquement face à son nouveau conseil municipal. Pour la première assemblée de la nouvelle mandature, c’est en fauteuil roulant qu’il s’est vu mettre son écharpe de maire. Toutefois, l’ancien ministre sous le gouvernement de Jacques Chirac a pu exposer ses points de vue et multiplier les invectives envers ses détracteurs, devant un public nombreux posté à l’étage de la salle du conseil.
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Hospitalisé en octobre dernier
Dimanche 22 mars, après un premier tour où il a fini largement en tête, André Santini, sous l’étiquette UDI, a remporté le second tour avec 47,9 % des suffrages. Il l’a emporté devant une liste de gauche, qui a fait 29,4 %, et une liste divers droite, qui a atteint 22,7 % des votes. La victoire de l’ancien député lui a permis d’avoir 37 sièges au conseil municipal. En fin de mandat, il aura 92 ans.
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Depuis les années 1980, André Santini est une figure phare de la droite française. Indéboulonnable de son fief dans les Hauts-de-Seine, il a été hospitalisé en octobre 2025 et son état de santé a suscité de vives inquiétudes. Il a même dû gérer les affaires de la mairie depuis sa chambre d’hôpital. Désormais, il ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant et apparaît amaigri. Son état semble néanmoins stabilisé.
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