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Les 5 grandes entreprises des Hauts-de-Seine en 2025 : atouts et tendances

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Situé aux portes de Paris, le département des Hauts-de-Seine attire depuis plusieurs années les plus grandes sociétés nationales et internationales. Avec un tissu économique dynamique, ce territoire se distingue par la concentration impressionnante de sièges sociaux, une diversité de secteurs d’activité et un climat propice à la création d’entreprise. En 2025, le classement des entreprises du département confirme cette tendance. Découvrez ici les profils de ces acteurs majeurs, leurs domaines d’expertise ainsi que leur impact sur l’emploi salarié et le développement local.

Un palmarès dominé par la diversité des secteurs d’activité

Le classement des entreprises des Hauts-de-Seine reflète une incroyable variété de secteurs d’activité. Certains groupes excellent dans l’industrie, tandis que d’autres s’imposent dans la finance, le conseil de gestion ou encore les technologies de pointe. Cette diversité renforce la solidité économique du territoire et offre de multiples opportunités pour le recrutement.

En 2025, les grandes entreprises installées dans le département poursuivent leur développement et renforcent leurs équipes grâce à des politiques ambitieuses de recrutement. Les pôles d’excellence s’étendent aussi bien autour de La Défense, célèbre quartier d’affaires, qu’au sein de zones industrielles innovantes où émergent des start-up prometteuses.

L’industrie et l’innovation, moteurs d’attractivité

L’industrie reste incontournable parmi les entreprises des Hauts-de-Seine, avec des établissements misant autant sur la recherche que sur la production high-tech. Cet ancrage industriel se traduit souvent par la création d’usines automatisées et l’intégration de solutions digitales, attirant de nouveaux talents formés aux métiers de demain.

L’accent est mis sur des domaines clés comme la chimie, la mécanique avancée ou l’énergie renouvelable. Ce dynamisme favorise non seulement la création d’emploi salarié, mais stimule aussi des collaborations fructueuses avec les start-up spécialisées dans l’ingénierie ou la gestion environnementale.

La digitalisation au cœur de la croissance

Les entreprises phares du département investissent massivement dans la transformation digitale. Elles recrutent des experts en cybersécurité, développeurs web ou data analysts pour sécuriser leur activité et proposer de nouveaux services numériques.

Cette stratégie pousse l’ensemble du tissu économique vers davantage d’innovation et crée un effet d’entraînement, stimulant la création d’entreprise et l’apparition de nouveaux modèles économiques performants.

L’impact des sièges sociaux sur l’emploi salarié dans les Hauts-de-Seine

Le territoire accueille une forte proportion de sièges sociaux, ce qui explique son effet multiplicateur sur le marché du travail. La présence de ces centres décisionnels influe directement sur le volume de postes offerts, allant de la direction administrative à la logistique, en passant par le conseil de gestion, la communication ou la finance.

Grâce aux grandes opérations de recrutement organisées chaque année, le département séduit aussi bien les cadres expérimentés que les jeunes diplômés. Plusieurs entreprises proposent des parcours d’intégration structurés associés à des plans de formation interne afin de fidéliser les meilleurs talents.

Classement des entreprises des Hauts-de-Seine : focus 2025

Pour mieux cerner la position dominante des leaders économiques locaux, voici une liste indicative et un tableau récapitulatif des principaux employeurs du département. Ces résultats illustrent la place prépondérante occupée par certains groupes dans l’économie régionale et nationale.

  • Présence marquée dans la finance, l’assurance et la prestation de services technologiques.
  • Rôle moteur des industries de pointe et des activités liées au numérique.
  • Forte capacité d’innovation portée par les réseaux d’incubateurs et de start-up.
  • Dynamisme du recrutement et progression constante de l’offre d’emploi salarié.
Secteur d’activité Poids économique estimé (2025) Part d’emploi salarié
Industrie avancée 30% 40 000
Services financiers 25% 33 000
Technologies numériques 20% 22 000
Conseil de gestion 15% 14 000
BTP & immobilier d’entreprise 10% 8 000

Derrière chaque groupe, on retrouve une palette de compétences recherchées, allant de l’ingénierie au commercial, en passant par les métiers administratifs et supports informatiques.

Ce classement des entreprises illustre une évolution constante, notamment grâce au renouvellement des stratégies d’embauche et à l’installation croissante de jeunes pousses issues de la création d’entreprise locale.

Questions fréquentes sur les entreprises des Hauts-de-Seine en 2025

Quels sont les principaux secteurs d’activité représentés dans les Hauts-de-Seine en 2025 ?

Les entreprises des Hauts-de-Seine couvrent une large gamme de secteurs d’activité. On trouve principalement l’industrie avancée, les services financiers, le conseil de gestion, le BTP et surtout le numérique. Tout cela favorise la création d’entreprise et encourage l’émergence de nouvelles start-up, facilitant ainsi le recrutement de profils variés. Les synergies entre grands groupes et petites structures dynamisent fortement l’écosystème local.

  • Industrie et innovation
  • Numérique et technologies
  • Finance, assurance
  • Conseil aux entreprises
  • Bâtiment et immobilier tertiaire

Pourquoi les sièges sociaux des grandes entreprises choisissent-ils souvent les Hauts-de-Seine ?

L’accès direct à Paris, la qualité des infrastructures et la proximité avec les pôles d’enseignement supérieur rendent le territoire très attractif. De nombreux sièges sociaux apprécient la visibilité offerte ainsi que la connectivité avec les marchés européens. Une présence dense d’espaces de bureaux modernes et la richesse du vivier de compétences jouent aussi un rôle majeur dans cette préférence.

  • Transports performants
  • Proximité immédiate de Paris
  • Marché de l’emploi qualifié
  • Accès facilité à l’international

Quelles opportunités en matière de recrutement pour les salariés en 2025 ?

Les Hauts-de-Seine se distinguent par une offre dynamique d’emploi salarié. Cela concerne toutes les fonctions de l’entreprise, du management à l’expertise technique. Le développement de la création d’entreprise et l’essor des start-up créent aussi beaucoup d’opportunités pour rejoindre des structures en pleine expansion ou participer à des projets innovants dès leur démarrage.

  • Ingénierie et R&D
  • Consulting et management
  • Développement informatique
  • Communication, marketing digital

La croissance économique locale stimule l’activité entrepreneuriale. Un accompagnement spécifique, proposé par des réseaux et acteurs du conseil de gestion, facilite la structuration des jeunes pousses. Les incubateurs présents sur le territoire offrent mentorat et financements, ce qui accélère la réussite des projets innovants.

Année Nombre de créations d’entreprises Part de start-up
2023 7 500 28%
2024 8 100 32%
2025 (prévision) 8 600 37%

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Hauts-de-Seine Un procès pour tentative d’escroquerie et de corruption contre TotalEnergies s’ouvre ce lundi

Les faits remontent à 2009. Le procès de sept personnes soupçonnées d’avoir participé à une tentative d’escroquerie contre TotalEnergies visant à soutirer plus de 22 milliards de dollars (environ 19 milliards d’euros) au géant français de l’énergie s’est ouvert ce lundi à Nanterre (Hauts-de-Seine). Pendant trois semaines, le tribunal va examiner le rôle exact des prévenus dans ce dossier où se côtoient les noms d’un sulfureux homme d’affaires aujourd’hui décédé, d’un prestigieux magistrat et d’un ténor du barreau parisien.

Les mis en cause sont suspectés d’avoir, à divers degrés, œuvré à la constitution d’un tribunal arbitral en 2009, à l’initiative des régions russes de Saratov et de Volgograd et de la société de droit russe Interneft. Ces dernières réclamaient que TotalEnergies leur verse une somme d’un peu plus de 22 milliards de dollars, arguant que le groupe n’avait pas honoré un contrat d’exploration pétrolière en Russie signé en février 1992 avec une de ses filiales. Le contrat, soumis à des conditions suspensives et dont la caducité a été confirmée par plusieurs décisions de justice, n’est jamais entré en vigueur.

Après 15 ans de procédure

L’homme d’affaires André Guelfi, dit « Dédé la sardine », est suspecté d’avoir été un acteur de premier plan dans la mise en place de l’arbitrage, dénoncé par TotalEnergies. André Guelfi a joué au début des années 1990 un rôle d’intermédiaire pour Elf (acquis plus tard par l’actuel TotalEnergies) en ex-URSS et a été condamné à une peine de prison ferme pour son rôle dans le détournement de fonds du groupe pétrolier. Mort en 2016, il n’a pas été entendu par les magistrats instructeurs chargés de l’affaire.

En mai 2011, TotalEnergies, s’estimant victime d’une tentative d’escroquerie, a déposé plainte auprès du parquet de Nanterre. Après quasiment 15 ans de procédure et de nombreux soubresauts judiciaires, le procès s’est enfin ouvert. Désigné comme membre de l’instance arbitrale décriée, l’ancien président du tribunal de commerce de Paris Jean-Pierre Mattei est jugé pour corruption passive et tentative d’escroquerie en bande organisée, au même titre que les deux autres arbitres choisis.

L’avocat Olivier Pardo est quant à lui visé des chefs de corruption active d’arbitre international et d’une personne chargée d’une mission de service public. Il est notamment soupçonné d’avoir cherché à influer sur la désignation de Jean-Pierre Mattei et, plus généralement, de collusion avec André Guelfi. Son confrère Xavier Cazottes comparaît pour des faits similaires. Un avocat proche de Jean-Pierre Mattei, deux autres membres du tribunal arbitral ainsi que l’administrateur ad hoc de la filiale d’Elf, aujourd’hui liquidée, sont aussi renvoyés devant le tribunal.

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Hauts-de-Seine : Un service d’auto-partage gratuit testé pour les salariés de Paris La Défense

MOBILITÉ – Un service d’auto-partage gratuit vient d’être lancé pour les salariés de Paris La Défense, avec l’espoir de rendre les déplacements plus simples et moins polluants

À Paris La Défense dans les Hauts-de-Seine, un nouveau service intrigue les salariés du quartier d’affaires. PullCoo, une société spécialisée dans l’auto-partage, vient d’y lancer un dispositif gratuit pour les trajets professionnels, comme expliqué par Actu.fr.

L’expérimentation s’adresse aux salariés des sociétés partenaires, qui peuvent réserver un véhicule via une application et récupérer la voiture directement au Q-Park du Parvis.

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L’entreprise assure que le service reste accessible à toute heure, avec des voitures stationnées en continu. Pour les salariés, l’usage est gratuit lorsqu’il s’agit d’un déplacement professionnel ou pour regagner leur domicile. Le dispositif doit également permettre de contourner les retours tardifs compliqués lorsque les lignes de RER ou de métro ne circulent plus.

Mieux se déplacer au quotidien

Dans les six prochains mois, une quinzaine de véhicules électriques, dont des e-DS3 et des modèles Weez, doivent rejoindre la flotte. Ces petites voitures limitées à 80 km/h ciblent avant tout les trajets courts.

PullCoo insiste sur la volonté de proposer une solution simple, pensée pour faciliter la vie des entreprises et de leurs collaborateurs. Le système repose toutefois sur l’adhésion des employeurs du quartier. Des échanges sont d’ailleurs encore en cours pour étendre l’expérimentation.

Enfin, pour les déplacements personnels, la semaine ou même le week-end, les salariés peuvent d’ores et déjà utiliser une voiture, qu’ils louent à leurs frais, (…)

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Hauts-de-Seine : Inauguration de l’immeuble Spotlight à Issy-les-Moulineaux, symbole de la modernisation tertiaire

Dans le département des Hauts-de-Seine, l’immeuble Spotlight reconstruit à Issy-les-Moulineaux a été inauguré en novembre 2025, marquant l’aboutissement d’une opération tertiaire de grande envergure.

Après son rachat par OFI Invest Real Estate, le bâtiment Spotlight a fait l’objet d’une reconstruction complète sur l’ancien site de France 5. Ce nouvel immeuble présente une silhouette singulière et des plateaux modulables, conçus pour les activités tertiaires. Les travaux, débutés en 2019, ont permis de moderniser entièrement l’ensemble et d’augmenter sa surface utile par rapport à l’ancienne construction.

Ce projet a abouti à un immeuble d’environ 4 000 m², composé principalement de bureaux. Les espaces, organisés autour d’un noyau central, sont configurés en plateaux d’environ 700 m² et peuvent accueillir jusqu’à 420 personnes. La façade vitrée et l’architecture en béton renforcent l’intégration du bâtiment dans son environnement urbain, à proximité immédiate du métro et des commerces. L’ensemble propose également des aménagements favorisant la circulation interne et l’adaptabilité des espaces.

Inauguré le 13 novembre 2025, Spotlight est le fruit d’une collaboration entre la Ville, l’agence HOFA et AG Real Estate. Cette reconstruction marque une étape clé pour le quartier, grâce à la création d’un ensemble tertiaire contemporain répondant aux nouveaux usages professionnels.

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Hauts-de-Seine : Aménagement du jardin Magellan à Colombes pour un nouvel espace végétalisé

Dans le département des Hauts-de-Seine, le jardin Magellan prend forme à Colombes, avec un aménagement prévu jusqu’en 2026 pour offrir un nouvel espace végétalisé au cœur du quartier.

À Colombes, le jardin Magellan est en cours d’aménagement entre le boulevard de Valmy et le stade Yves-du-Manoir. La livraison est prévue pour le début de l’année 2026. Ce projet, conduit par La Compagnie du Paysage et réalisé par Éco.Urbain, vise à créer un espace naturel accessible au pied des logements, afin d’améliorer le cadre de vie du quartier.

Le futur parc intégrera plusieurs clairières dédiées aux activités libres, ainsi qu’un potager conçu pour favoriser les usages partagés. Des arbres fourniront des zones ombragées tout au long de l’année, tandis qu’une prairie naturelle remplacera progressivement les surfaces tondues. L’espace accueillera également des massifs végétalisés, des aires de jeux et des zones de détente. Des cheminements en bois relieront la grande pelouse aux abords du site pour assurer une circulation douce et continue.

Ce nouvel espace s’inscrit dans le réseau de liaisons piétonnes développé dans le secteur. Les travaux, dont le coût est estimé à environ 1,07 million d’euros, permettront de renforcer la présence végétale autour des habitations.

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Mort du boxeur Ishaq Bentchakal, tué par balles près de Paris à 24 ans

Originaire de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, c’est à Drancy, en Seine-Saint-Denis, que le boxeur Ishaq Bentchakal a été retrouvé mort en cette fin novembre 2025. Selon Le Parisien, le jeune homme de 24 ans a été touché par quatre balles au thorax et au cou.

Terrible épilogue pour Ishaq Bentchakal. Il y a quelques années, il était encore considéré comme un espoir de la boxe. Ce mercredi 26 novembre 2025, son corps sans vie a été retrouvé à Drancy, en Seine-Saint-Denis. Il avait 24 ans. La brigade criminelle de Paris enquête pour savoir qui a tué le boxeur originaire de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, et pourquoi. Quand le corps a été autopsié, le médecin légiste a relevé quatre impacts de balles au niveau du cou et du thorax, rapporte Le Parisien. Le journal indique que plusieurs personnes auraient entendu des coups de feu la veille, mais n’auraient pas donné l’alerte, imaginant qu’il s’agissait de pétards. “Sur place, les forces de l’ordre ont retrouvé cinq douilles de calibre 9 mm”, a indiqué au quotidien une source proche de l’affaire. Dans l’immédiat, le téléphone du sportif n’aurait pas été retrouvé.

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Ishaq Bentchakal : des succès sportifs aux ennuis judiciaires

Il y a quelques années, Ishaq Bentchakal était considéré comme un espoir de la boxe. “Le sport est ma passion, de la natation, du football et la boxe depuis mes 9 ans. J’ai pratiqué ces sports de façon simultanée, pour finir par me consacrer à la boxe anglaise à partir de 16 ans”, avait-il indiqué sur son compte LinkedIn. Vice-champion de France amateur des moins de 60 kg en 2018 et 2019, il était le plus jeune finaliste la saison suivante. Le fan de Mohamed Ali avait l’impression de réaliser son rêve en devenant pro à 19 ans, mais celui-ci aura été de courte durée. Après des derniers combats officiels en 2024, il aurait travaillé comme livreur à vélo, selon Le Parisien, qui indique qu’il avait eu des soucis avec la justice qui l’aurait condamné à dix-huit mois de prison pour une affaire d’extorsion.

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Le journal précise que le sportif aurait aussi été poursuivi dans le cadre d’une affaire de stupéfiants. Ces derniers éléments pourraient-ils avoir un lien avec la mort d’Ishaq Bentchakal ? “Compte tenu de la nature des blessures, c’est une exécution”, affirme dans les colonnes du Parisien une source proche de l’affaire. Mais pour le moment, l’enquête ne fait que commencer, donc aucune hypothèse ne serait privilégiée.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

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Hauts-de-Seine. A Sceaux, Mélissa Djabourian rend la charcuterie « fun et glamour ».

Depuis son élection à la tête de la Chambre professionnelle des charcutiers-traiteurs du Grand Paris, elle se démultiplie lors des concours culinaires et sur les réseaux sociaux pour mettre en valeur son métier. « Les compétitions, c’est un excellent moyen de mettre en lumière le savoir-faire exceptionnel d’artisans trop méconnus », s’enthousiasme Mélissa Djabourian, 35 ans, associée à la tête de Maison-Delaye-le Porcelet Rose à Sceaux et première femme à présider le syndicat aux 90 adhérents-charcutiers de région parisienne.

« Si le nombre d’artisans-charcutiers a fondu ces dernières décennies (environ 200 en région parisienne contre plus de 1600 il y a 30 ans), ce sont aujourd’hui des professionnels très impliqués, qui fabriquent eux-mêmes la quasi-totalité de ce qu’ils vendent, du boudin aux pâtés-en-croute en passant par les saucisses et même, pour un certain nombre, leur jambon blanc », argumente la commerçante, qui était encore jurée mardi 25 novembre du Championnat d’Europe des produits tripiers.

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Des événements XXL

Avant de vouloir médiatiser les compétitions, Mélissa Djabourian a largement mis la main à la pâte. Malgré son jeune âge, cette meilleure apprentie de France en 2008 est déjà une professionnelle aguerrie. Après avoir ouvert en 2012 sa première affaire à Courbevoie avec son mari Benjamin Delaye, ils reprennent ensemble quatre ans plus tard “Au Porcelet Rose”, rebaptisé « Maison Delaye », une institution de la région parisienne. L’entreprise, dont elle est associée-gérante, multiplie les médailles, en or pour le fromage de tête en 2015 et 2016, pour le jambon blanc de Paris en 2016, pour le pâté de foie en 2017, etc.

Depuis son élection, la présidente des charcutiers de la région parisienne a donné un nouvel élan à deux concours historiquement organisés par son syndicat. Pour relancer celui du « fromage de tête », naguère popularisé par Jean Carmet et Jean-Pierre Coffe, elle frappe un grand coup en 2024 en organisant un événement XXL pour la remise des prix au Café de la Jatte, à Neuilly-sur-Seine en présence de plus de 300 personnes.

Une institution à Sceaux

En 1912, il y avait déjà une charcuterie à l’emplacement de l’actuelle Maison Delaye, tenue par un certain Faustin Thuault. « Le commerce comportait alors un abattoir, supprimé en 1926 et remplacé par une chambre froide par le même propriétaire », indique la ville de Sceaux dans un document consacré à l’histoire des commerces locaux. Si en 1937 un commerce de vin s’installe à cet endroit, la charcuterie « Le Porcelet rose » reprend le flambeau dès les années 70.
« Avant l’avènement des grandes surfaces, cette enseigne a été l’une des plus grandes charcuteries de France », explique Mélissa Djarbourian. « On y a compté jusqu’à 17 vendeuses et on y confectionnait 110 jambons par semaine ! » détaille-t-elle. Si l’activité a diminué en volume, l’affaire reste un commerce de taille conséquente. Les ateliers de fabrication s’y succèdent sur 250 m2 au sol, avec des salles de stockage de la même dimension au sous-sol. Le commerce, réputé bien au-delà de la ville de Sceaux, compte 23 employés et fabrique chaque jour pâtés-en-croûte, saucisses, andouillettes, œufs en gelée et autres jambonneaux panés !

Elle récidive en mars 2025, avec l’aide de son secrétaire-général, le charcutier David Baroche, nouveau « bailli de la Confrérie Saint-Antoine » en Ile-de-France, en conviant 27 jurés de différents corps de métiers (cuisiniers, pâtissiers, vignerons, etc.) à apprécier le travail des candidats. Après un concours organisé à l’école des charcutiers à Paris, le Ceproc (19e), la cérémonie de récompense a lieu … au Parc des Princes dans le cadre d’un grand « gala des charcutiers ».

Une fête de la choucroute instituée chaque année

L’ambassadrice des charcutiers parisiens, dont le compte Instagram est suivi par près de 3000 amateurs, a également rajeuni le concours de la « meilleure choucroute de Paris ». Avec l’aide de Stéphane Thielen, charcutier d’origine alsacienne situé rue des Martyrs (Paris 9e), elle fait venir chefs, cuisiniers et journalistes en octobre dernier à la Maison de l’Alsace pour suivre la compétition. « A la suite de ce succès, nous avons institué une fête de la choucroute annuelle dans nos boutiques (du 31 octobre au 16 novembre cette année) associant nos adhérents et partenaires, viticulteurs, brasseurs, etc. »

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Également investie dans les concours du jambon de Paris et du pâté en croute organisés par la Confrérie des Chevaliers de Saint-Antoine, la jeune cheffe d’entreprise espère non seulement, via ces épreuves, braquer les projecteurs sur la qualité du travail artisanal, mais également attirer des vocations vers une profession bien moins médiatisée que celle des cuisiniers ou des pâtissiers.

« Pourtant, c’est un métier très complet dans lequel on fait aussi bien de la charcuterie, du traiteur, de la cuisine, de la pâtisserie sucrée et salée, etc. J’ai envie de leur montrer que ça peut-être un boulot fun et glamour », poursuit Mélissa Djabourian, qui vante les formations (CAP, certificat de spécialisation, brevet professionnel, etc.) proposées par le Ceproc, l’école nationale fondée par la profession située à Paris (19e).

Maison Delaye-Au Porcelet Rose – 41 Rue Houdan 92330 Sceaux – Tel : 01 46 61 01 71

Bruno CARLHIAN

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Enfants placés. Un lieu inédit pour protéger les liens entre frères et sœurs va ouvrir dans les Hauts-de-Seine

« C’est le rôle des pouvoirs publics de donner aux enfants placés les mêmes possibilités qu’à nos enfants », résume Georges Siffredi (Les Républicains), le président des Hauts-de-Seine, ce jeudi 27 novembre 2025. En compagnie du maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier (Les Républicains), il a « posé » la première pierre de la « maison des fratries ». Un dispositif inédit dans le département, qui a la particularité d’accueillir des frères et sœurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ensemble. Cette maison des fratries, située à Rueil, va ouvrir au début de l’année 2027.

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Recréer la chaleur d’une maison dans un foyer

Cette maison des fratries, située dans le sud de la commune, doit accueillir 25 enfants, âgés de 6 à 18. Sa gestion sera confiée à l’association Hovia. La directrice du pôle protection de l’enfance de la structure, Fanny Martin, précise : « les enfants placés sont des enfants qui ont une grosse rupture avec le lien parental. Avec une maison des fratries, on recrée la maison au sein d’un foyer. »

« Il ne faut pas oublier que dans ces cas, les enfants sont victimes, il faut faire attention à ne pas tout casser », ajoute la spécialiste qui rappelle que dans le département, environ 3 000 enfants sont pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance et font l’objet de placements.

« Vivre et grandir avec son frère ou sa sœur, partager des moments, s’épauler, maintenir des liens tissés dès le plus jeune âge, ces actions paraissent anodines, mais sont fondamentales pour l’épanouissement et le développement des enfants », souligne le président, Georges Siffredi.

Un projet à neuf millions d’euros

La maison est unique dans les Hauts-de-Seine, mais existe déjà ailleurs en France. À Rueil, il y aura 25 places. Et les lieux vont « s’incorporer dans le paysage ». La structure sera divisée en cinq maisons. « On voulait que ce soit chaleureux, qu’on retrouve cette idée de hameaux », explique l’architecte du projet, Pierre Le Quer, du cabinet Combas. « Il s’agit de casser les échelles, avec des bâtiments bas et des continuités entre l’extérieur et l’intérieur. »

Pour le président du Département, cette ouverture entre dans le cadre de l’opération pour augmenter les capacités d’accueil des enfants de l’ASE. « Depuis 2022, nous avons ouvert 515 places et ainsi libéré la tension qui pesait sur nos établissements », complète le président. Cette maison des fratries représente un investissement de 9 millions d’euros.

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Hauts-de-Seine : la justice confirme le maire d’Asnières dans son droit d’évoquer l’origine chrétienne de Noël

La cour administrative d’appel de Versailles a rejeté les recours du sénateur Pierre Ouzoulias et de l’ex-candidat LFI Nino Schillaci, qui contestaient un éditorial de Manuel Aeschlimann rappelant la dimension chrétienne de Noël dans le bulletin municipal.

Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), ne cache pas sa satisfaction. Jeudi dernier, la cour d’appel de Versailles a rejeté l’appel du sénateur communiste Pierre Ouzoulias et de l’ancien candidat LFI aux municipales Nino Schillaci. Tous deux contestaient, au nom du principe de laïcité, un édito signé par l’édile dans le bulletin municipal de décembre 2023. «La société de consommation a fait de Noël une fête commerciale», regrettait-il. «Mais n’oublions jamais qu’avant tout, Noël est une fête qui vient célébrer la naissance de Jésus-Christ», avait-il ajouté, plaçant au-dessous de son texte l’image d’une crèche.

«Ce n’est pas prosélyte de rappeler une vérité historique, vieille de 2000 ans !», s’insurge Manuel Aeschlimann auprès du Figaro. «L’éditorial était caricatural. S’il a raison d’un point de vue religieux, ce n’est pas à un élu de la République de le rappeler dans un bulletin municipal payé par l’argent du contribuable», lui répond le sénateur Pierre Ouzoulias.

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«Pas de dérogations à une religion»

Peu après cette publication, les deux hommes avaient déposé un recours devant le Tribunal administratif. Celui-ci avait été rejeté en novembre 2024 au motif que les requérants n’avaient pas d’intérêt à agir, ce qu’a confirmé la Cour administrative d’appel de Versailles. «Par ailleurs, si M. Ouzoulias fait valoir qu’il est ’très investi sur les questions de laïcité’, en tout état de cause, il ne l’établit pas. Dès lors, il ne justifie pas d’un intérêt personnel suffisamment direct et certain lui donnant qualité pour contester la légalité de la décision litigieuse», précise la décision. «Je regrette que la décision ne juge pas le fond», explique le sénateur qui ajoute : «Je suis historien, je ne nie pas que la religion catholique soit constitutive de la fabrication de l’identité française. Mais nous ne pouvons accorder de dérogations à une religion parce qu’elle est une religion traditionnelle».

«Au fond, le principe de laïcité n’interdit pas un maire de rappeler l’origine religieuse d’une fête ou d’une cérémonie», assure Manuel Aeschlimann qui y voit justement une victoire de la laïcité. Ainsi, la mairie installe chaque année une crèche dans son hall. «Mais nous sommes régulièrement attaqués par des associations qui souhaitent la faire enlever», regrette le maire qui s’interroge sur sa mise en place cette année.

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Hauts-de-Seine. Sa fille n’est pas inscrite dans le bon collège, la justice sanctionne l’Éducation nationale

Une victoire pour son père et sa fille. La juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné raison à ce père de famille qui réclamait simplement que son enfant soit inscrite dans son « collège de secteur » à Châtenay-Malabry.
La petite, âgée de 10 ans, avait fait été « affectée » le 11 juillet 2025 au collège public Claude-Nicolas-Ledoux du Plessis-Robinson pour l’année scolaire 2025-2026, un collège « éloigné de son domicile » trouvait son père, qui a saisi. Cela allait « compromettre l’organisation adoptée au sein de sa famille pour la conduire et la ramener » des cours, faisait-il valoir. Sa fille ne pouvait de toute façon pas « entreprendre le trajet seule » puisqu’elle « n’a que 10 ans », rappelait-il dans une requête introduite au tribunal administratif le 11 septembre 2025.

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L’intérêt de l’enfant pas pris en compte

La décision du Directeur des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine était donc contraire à « l’intérêt supérieur de son enfant », de son point de vue. Elle était « entachée d’une insuffisance de motivation », ce qui créait un « doute sérieux » sur sa « légalité ».

Le père de famille voulait donc que sa fille soit affectée au collège Pierre-Brossolette de Châtenay-Malabry « dans un délai de sept jours » et « sous astreinte de 100 euros par jour de retard ». Il demandait aussi 2 000 euros pour ses frais de justice. Mais le recteur de l’académie de Versailles, Étienne Champion, trouvait, lui, que l’enfant était « inscrite dans un collège qui lui permet de débuter comme ses camarades sa première année de collège ». De toute façon, la « capacité d’accueil » du collège Pierre-Brossolette était « dépassée »…

Reste que la « limite des places restant disponibles » ne s’applique « que pour les élèves ne résidant pas dans la zone normale de desserte d’un établissement », commence par rappeler de façon générale la juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise dans une ordonnance en date du 26 septembre 2025, qui vient d’être rendue publique.

« Dans la limite des places disponibles après l’inscription des élèves résidant dans la zone normale de desserte d’un établissement, des élèves ne résidant pas dans cette zone peuvent y être inscrits sur l’autorisation du directeur académique des services de l’éducation nationale », prévoit en effet le Code de l’éducation.

Un «  sérieux doute sur la légalité de la décision du recteur »

Or, la fille du requérant « réside sur Châtenay-Malabry, relève la magistrate. C’est le collège Pierre-Brossolette qui correspond à son établissement de secteur. » L’argument du recteur sur « le manque de places disponibles » est donc « de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision litigieuse », en conclut la magistrate.

Il y avait aussi « urgence » à statuer « compte tenu de la rentrée scolaire et du fait que la décision […] est susceptible d’avoir une incidence sur la scolarité de l’enfant ». La jeune collégienne a pu donc regagner « à titre provisoire », et avec un mois de retard sur la rentrée, son nouveau collège.

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise réexaminera la requête par le biais d’une formation collégiale de trois juges d’ici dix-huit mois à deux ans. D’ici là, l’Éducation nationale devra verser 1 000 euros à son père pour ses frais de justice.

/RB et GF (PressPepper)

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