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Hauts-de-Seine Une bombe de la Seconde Guerre mondiale découverte et détruite dans une puissante explosion

Une puissante détonation a retenti dimanche à 15h18 à Colombes (Hauts-de-Seine): l’imposante bombe de la Seconde Guerre mondiale a été détruite par une explosion contrôlée souterraine actant la réussite d’un déminage sous haute tension. Un bruit sourd suivi de lourds échos se répercutant à des centaines de mètres à la ronde a traversé les rues vidées de leurs habitants de cette commune située à l’ouest de Paris, tandis qu’un drone survolait le site pour inspecter le cratère et s’assurer de la sécurisation totale des lieux.

L’opération débutée à 10h30 rue des Champarons avait finalement basculé vers ce scénario redouté à la mi-journée. Les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police (LCPP) avaient d’abord tenté de désamorcer manuellement l’explosif mesurant 1,06 mètre de longueur sans son empennage pour 33 centimètres de diamètre. Cette délicate manœuvre n’ayant « malheureusement pas été possible », selon la préfecture de police, les démineurs avaient dû procéder à son enfouissement.

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Revers technique

Des images de l’opération montraient le lourd vestige métallique rouillé reposant au fond d’une fosse sableuse fermement calé par d’épais madriers en bois brut encastrés devant des parois en béton. D’importants travaux de recouvrement avaient ensuite été nécessaires pour étouffer le souffle de la détonation.

Peu avant cette annonce actant l’échec technique, le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, avait expliqué devant la presse que les équipes se trouvaient encore « à l’embranchement des deux scénarios » après avoir réussi l’extraction physique du mur et le positionnement de la munition dans la fosse de deux mètres de profondeur. « Soit les démineurs parviennent à déminer la bombe, soit nous devrons l’ensevelir et la faire exploser sur place », avait résumé le haut fonctionnaire. Ce revers technique a inévitablement étiré l’exil forcé de plus d’un millier de riverains sommés d’évacuer depuis l’aube un périmètre de 450 mètres de rayon.

Le représentant de l’État a précisé que « 1 006 personnes » ont été réorientées vers les cinq centres d’accueil ouverts par les villes de Colombes, Asnières-sur-Seine et Bois-Colombes. L’évacuation matinale a été « conclue en 3 heures 30 », permettant également la prise en charge de « 67 personnes vulnérables » par les secours.

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Ville fantôme

A l’abri dans ces vastes complexes, les familles ont pris leur mal en patience tout au long de la journée. Des employés communaux ont tenté d’adoucir l’attente en distribuant du café et des biscuits tandis que certains résidents trompaient l’ennui devant un échiquier ou un jeu de société. Les plus jeunes s’occupaient avec des cerceaux et des jeux de construction.

Dans une autre salle aménagée à l’écart, des lits de camp avaient été dressés pour préserver le repos des personnes âgées vulnérables. Le contraste était saisissant avec le reste du complexe sportif où un jeune homme en blouson noir tuait le temps assis à même le sol contre un pilier à côté d’un sachet de chips pendant que d’autres se plongeaient dans des bandes dessinées. « On est obligés de faire avec », a témoigné Bénédicte Dally, une aide-soignante de 38 ans assise dans un coin d’un centre pour attendre les consignes. « C’est difficile pour nous en plein dimanche, comme ça, où lundi d’autres vont aller travailler », a soufflé cette habitante du secteur évacué.

A l’extérieur, le secteur bouclé s’était mué en ville fantôme. Les rues barrées étaient complètement désertes en fin de matinée, à l’exception des voitures de police effectuant d’ultimes rondes. Si cette zone rouge est restée figée dans le silence jusqu’à l’explosion, le second périmètre de sécurité étendu jusqu’à un kilomètre a fourmillé en revanche d’activité. Derrière les panneaux jaunes interdisant la circulation, on y croisait le ballet continu des véhicules de la Croix-Rouge, de la Protection civile, des sapeurs-pompiers et de la gendarmerie.

800 agents mobilisés

Près de 800 agents sécurisent cette zone très dense de la banlieue parisienne survolée par des moyens aériens empêchant les cambriolages d’opportunité. La circulation routière et le trafic de six lignes de bus RATP demeurent coupés.

L’explosion étant désormais passée, les résidents devront encore patienter le temps des ultimes vérifications de sécurité pour espérer recevoir le SMS les autorisant à rentrer chez eux.

La neutralisation de tels vestiges en milieu urbain dense rappelle la paralysie de la gare du Nord à Paris en mars 2025 après la découverte d’une bombe de 500 kilos ayant nécessité l’évacuation d’écoles et de riverains sous la surveillance de 300 policiers.

L’équipe contact92.com vous propose ce post qui traite du sujet « Actualités Hauts-de-Seine ». Le site contact92.com est fait pour publier différents posts sur la thématique Actualités Hauts-de-Seine publiées sur le web. Cette chronique est reproduite du mieux possible. Si par hasard vous souhaitez apporter des modifications sur le thème « Actualités Hauts-de-Seine », vous êtes libre de joindre notre journaliste responsable. En visitant de façon régulière nos contenus de blog vous serez informé des prochaines annonces.

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Hauts-de-Seine : la bombe de la Seconde Guerre mondiale finalement détruite par explosion

  • L’imposante bombe de la Seconde Guerre mondiale qui avait contraint des milliers d’habitants à évacuer leur logement a été détruite par une explosion souterraine contrôlée en milieu d’après-midi.
  • Les démineurs avaient auparavant tenté de l’extraire, sans succès.

Une puissante détonation peu avant 15h20. La bombe de la Seconde Guerre mondiale qui avait contraint des milliers d’habitants à évacuer leur logement a finalement été détruite par une explosion contrôlée souterraine en milieu d’après-midi par les démineurs. Un bruit sourd suivi de lourds échos se répercutant à des centaines de mètres à la ronde a traversé les rues, tandis qu’un drone survolait le site pour inspecter le cratère et s’assurer de la sécurisation totale des lieux.

L’opération débutée à 10h30 rue des Champarons avait finalement basculé vers ce scénario redouté à la mi-journée. Les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police (LCPP) avaient d’abord tenté de désamorcer manuellement l’explosif mesurant 1,06 mètre de longueur sans son empennage pour 33 centimètres de diamètre. Cette délicate manœuvre n’ayant « malheureusement pas été possible », selon la préfecture de police, les démineurs avaient dû procéder à son enfouissement.

Ville fantôme

Des images de l’opération montraient le lourd vestige métallique rouillé reposant au fond d’une fosse sableuse, fermement calé par d’épais madriers en bois brut encastrés devant des parois en béton. D’importants travaux de recouvrement avaient ensuite été nécessaires pour étouffer le souffle de la détonation.

Peu avant cette annonce actant l’échec technique, le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, avait expliqué devant la presse que les équipes se trouvaient encore « à l’embranchement des deux scénarios » après avoir réussi l’extraction physique du mur et le positionnement de la munition dans la fosse de deux mètres de profondeur. « Soit les démineurs parviennent à déminer la bombe, soit nous devrons l’ensevelir et la faire exploser sur place », avait résumé le haut fonctionnaire.

Ce revers technique a inévitablement étiré l’exil forcé de plus d’un millier de riverains sommés d’évacuer depuis l’aube un périmètre de 450 mètres de rayon. Le représentant de l’État a précisé que « 1.006 personnes » ont été réorientées vers les cinq centres d’accueil ouverts par les villes de Colombes, Asnières-sur-Seine et Bois-Colombes. L’évacuation matinale a été « conclue en 3 heures 30 », permettant également la prise en charge de « 67 personnes vulnérables » par les secours.

À l’abri dans ces vastes complexes, les familles ont pris leur mal en patience tout au long de la journée. Des employés communaux ont tenté d’adoucir l’attente en distribuant du café et des biscuits tandis que certains résidents trompaient l’ennui devant un échiquier ou un jeu de société. Les plus jeunes s’occupaient avec des cerceaux et des jeux de construction.

Dans une autre salle aménagée à l’écart, des lits de camp avaient été dressés pour préserver le repos des personnes âgées vulnérables. Le contraste était saisissant avec le reste du complexe sportif où un jeune homme en blouson noir tuait le temps assis à même le sol contre un pilier à côté d’un sachet de chips pendant que d’autres se plongeaient dans des bandes dessinées. 

À l’extérieur, le secteur bouclé s’était mué en ville fantôme. Les rues barrées étaient complètement désertes en fin de matinée, à l’exception des voitures de police effectuant d’ultimes rondes.

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« C’est un peu bizarre quand même » : à Colombes, tout un quartier évacué ce dimanche pour désamorcer une bombe

Près de 800 agents étaient mobilisés pour sécuriser la zone totalement déserte où des voitures de police effectuaient d’ultimes rondes au mégaphone, en milieu de matinée derrière les barrières. La zone était notamment quadrillée et survolée par des moyens aériens pour empêcher les cambriolages d’opportunité, tandis que le trafic de six lignes de bus RATP avait été coupé.

La rédaction de TF1info avec AFP

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Hauts-de-Seine : l’extraction de la bombe de la Seconde Guerre mondiale échoue, elle va être détruite par explosion

Le préfet a invité les habitants à rejoindre leur domicile après cet «événement unique, exceptionnel». L’engin découvert le 10 avril à Colombes a été détruit par explosion ce dimanche, les spécialistes n’ayant pas réussi à extraire le détonateur de l’engin.

Drôle de dimanche pour les habitants de Colombes. Une lourde opération de déminage a conduit la préfecture à évacuer toute la journée les riverains d’un chantier, dans les Hauts-de-Seine, où une bombe de la Seconde Guerre mondiale avait été trouvée. Dimanche, tout était en place pour neutraliser la bombe. Mais l’extraction du détonateur a échoué dimanche matin, obligeant les professionnels à faire exploser l’engin. Une puissante détonation a retenti dimanche à 15h18.

Lors d’une conférence de presse, le préfet des Hauts-de-Seine Alexandre Brugère s’est félicité de voir que la population avait été «bien informée, dès jeudi» de l’existence de cette opération, et a salué «une parfaite coopération» des habitants. «On aimerait faire autre chose un dimanche que de se retrouver dans un gymnase», a souligné le préfet, se disant «heureux» de pouvoir désormais inviter les riverains à rejoindre leur domicile après cet «événement unique, exceptionnel». La sénatrice des Hauts-de-Seine Marie-Do Aeschlimann a de son côté salué le bon déroulement de l’opération «dans un climat d’entente et de parfaite coopération». «On peut dire que c’est un exercice réussi», a conclu la sénatrice. Au total, cinq démineurs ont orchestré l’opération, a précisé lors de cette même conférence de presse Christophe Pezron, directeur du laboratoire central de la préfecture de Police (LCPP).

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Le secteur de nouveau accessible

À 15h18, un bruit sourd suivi de lourds échos se répercutant à des centaines de mètres à la ronde a traversé les rues vidées de leurs habitants de cette commune située à l’ouest de Paris, tandis qu’un drone survolait le site pour inspecter le cratère et s’assurer de la sécurisation totale des lieux. Des images de l’opération montraient le lourd vestige métallique rouillé, mesurant 1,06 mètre de longueur sans son empennage pour 33 centimètres de diamètre, reposant au fond d’une fosse sableuse fermement calé par d’épais madriers en bois brut encastrés devant des parois en béton. D’importants travaux de recouvrement avaient ensuite été nécessaires pour étouffer le souffle de la détonation.

À 16 heures, le préfet des Hauts-de-Seine a déjà indiqué sur X que l’opération de déminage était achevée. «L’ordre d’évacuation est levé. Le secteur est de nouveau accessible. Les consignes de sécurité dans les périmètres prennent fin», peut-on lire dans ce tweet.

Près de 800 agents sécurisaient la zone totalement déserte

Des milliers d’habitants avaient été évacués dès l’aube dans un rayon de 450 mètres. L’opération a débuté vers 10h30, rue des Champarons. Avertis par le système FR-Alert, ils ont dû quitter leur domicile à pied. Alexandre Brugère a précisé que «1006 personnes» ont été réorientées vers les cinq centres d’accueil ouverts par les villes de Colombes, Asnières-sur-Seine et Bois-Colombes. L’évacuation matinale a été «conclue en 3 heures 30», a-t-il précisé. Des bénévoles de la protection civile et des employés communaux y distribuaient du café et des biscuits tout en occupant les enfants, avec des bandes dessinées, des cerceaux et des jeux de construction Kapla, a constaté une journaliste de l’AFP. Une salle équipée de lits de camp avait été dressée à l’écart pour le repos des 220 personnes vulnérables prises en charge par les secours.

Près de 800 agents sécurisaient la zone totalement déserte où des voitures de police effectuaient d’ultimes rondes au mégaphone, en milieu de matinée derrière les barrières. Dans un périmètre élargi à un kilomètre interdisant tout rassemblement en extérieur, les évacués déambulaient entre les véhicules de la Croix-Rouge, des pompiers, de la gendarmerie et de la police.

La zone avait été quadrillée et survolée par des moyens aériens pour empêcher les cambriolages d’opportunité, tandis que le trafic de six lignes de bus RATP était coupé. Jeudi, le préfet des Hauts-de-Seine Alexandre Brugère avait qualifié cette intervention de «risquée» exigeant un «haut niveau de préparation».

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La neutralisation de tels vestiges en milieu urbain dense rappelle la paralysie de la gare du Nord à Paris en mars 2025 après la découverte d’une bombe de 500 kilos ayant nécessité l’évacuation d’écoles et de riverains sous la surveillance de 300 policiers.

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Bombe de la seconde guerre mondiale à Colombes : l’engin détruit par une puissante explosion

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Le déminage d’un engin explosif de la Seconde Guerre mondiale entraîne l’évacuation de 15 000 personnes dans les Hauts-de-Seine ce dimanche

l’essentiel L’opération de déminage d’une bombe aérienne de la Seconde Guerre mondiale est à l’origine de l’évacuation préventive de 15 000 personnes à Colombes dans les Hauts-de-Seine.

Un dimanche pas comme les autres. À Colombes, à l’ouest de Paris, 15 000 personnes ont été évacuées par précaution pour une grande partie de la journée, ce dimanche 19 avril. Une bombe aérienne de la Seconde Guerre mondiale doit être déminée. L’engin britannique de 225 kg avait été découvert sur un chantier le 10 avril dernier et la moitié de la charge est explosive. « Le risque du déminage est réel, mais maîtrisé par des experts », assure la préfecture des Hauts-de-Seine.

Évacuation obligatoire des logements

Un périmètre de 450 mètres a été mis en place autour de la bombe aérienne à déminer sur les trois communes de Colombes, Bois-Colombes et Asnières-sur-Seine. Aucun habitant n’a dû rester dans son logement, plusieurs rues sont fermées à la circulation, aucun piéton, ni vélo ne sont admis. Un second périmètre de 1 km autour du site concerne 28 000 personnes qui ont pu rester dans leur logement mais tout rassemblement extérieur est interdit, les terrasses des commerces sont fermées tout comme les parcs et jardins.

Le périmètre de sécurité établi par la préfecture.
Le périmètre de sécurité établi par la préfecture. Crédit Préfecture 92

Quitter son logement entre 7h et… 19h au plus tard

L’intervention des démineurs a commencé à 7h ce dimanche matin et pourra durer jusqu’à 19h en fonction de l’avancée de l’opération de déminage. Il a été demandé aux riverains de fermer leurs volets. Un SMS « FR ALERT » a été envoyé par la préfecture aux téléphones mobiles de toutes les personnes situées dans le périmètre à évacuer.

Pour accueillir les personnes évacuées, cinq lieux ont été ouverts : l’Aréna Teddy Riner d’Asnières-sur-Seine, un stade départemental, un gymnase, un complexe sportif et une école avec restauration et jeux pour enfants. « Le but est de rendre la journée la moins désagréable possible », explique au Parisien le maire LR d’Asnières Manuel Aeschlimann.

Pour assurer la protection des biens et des personnes, la préfecture des Hauts-de-Seine a mobilisé près de 800 agents, dont 346 policiers et 225 personnels des collectivités locales.

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Une partie de la ville de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, évacuée pour une opération de déminage après la découverte d’un engin explosif de la Seconde Guerre mondiale

Une équipe de déminage s’est déplacée à Colombes ce dimanche 19 avril pour un engin explosif de la Seconde Guerre mondiale, retrouvé le 10 avril dernier. Tous les habitants dans les 450 mètres alentour ont dû quitter leur domicile.

Colombes risque d’être agitée ce dimanche matin. La ville des Hauts-de-Seine accueille une équipe de déminage, dépêchée pour un engin datant de la Seconde Guerre mondiale, retrouvé chez un habitant. L’opération était prévue à partir de 7 heures ce dimanche 19 avril et de nombreux habitants ont dû être évacués.

« Afin de protéger les populations, deux périmètres de sécurité seront mis en place. Vous vivez dans un périmètre de 450 mètres autour de l’engin: vous devrez quitter votre domicile dès 7 heures dimanche », informe le communiqué de la préfecture.

Près de 15.000 riverains sont donc concernés, dans cette commune de plus de 90.000 habitants. Tous ont également dû déplacer leur véhicule, par mesure de précaution. Ils ont été prévenus en amont par un SMS « FR ALERT », émanant de la préfecture, qu’ils ne pourraient pas revenir avant la fin des opérations, soit au plus tard 19 heures.

Deux périmètres établis

« Vous fermerez avant de partir les fenêtres, les volets, et les rideaux et tous les ouvrants existants dans votre domicile ou commerce. Les forces de police et les services municipaux communiqueront dans les quartiers afin que vous quittiez les lieux », ajoute le communiqué. »

Les équipes de police ont également prévu des patrouilles et de la surveillance aérienne, à la fois pour veiller au bon des règles, mais aussi pour éviter les « cambriolages d’opportunité ». Un second périmètre, sur un kilomètre autour du lieu du déminage, a également été dessiné pour y interdire l’ouverture des terrasses. Les communes d’Asnières, Bois-Colombes ou encore Gennevilliers sont partiellement concernées.

Des centres d’accueil ont été prévus pour accueillir les personnes dans le besoin, alors qu’un SMS informera les habitants de la fin des opérations et leur permettra de regagner leur domicile. La préfecture n’a pour l’instant pas communiqué sur l’évolution de la situation.

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« Et si ma maison explosait… » : à Colombes, une bombe de la Seconde Guerre mondiale secoue la vie des habitants

« Il n’y a qu’un seul garde ? Je suis un peu étonné ». Derrière les grillages du chantier, Jean-François observe avec curiosité le lieu qui anime les discussions à Colombes (Hauts-de-Seine) depuis quelques jours. Le 10 avril 2026, lors d’une banale journée de travail, des ouvriers ont excavé une bombe de 225 kilos larguée par les Britanniques lors de la Seconde Guerre mondiale. La zone, autrefois peuplée de pavillons et d’une station essence, va accueillir en 2027 plus de 200 logements répartis dans plusieurs immeubles qui borderont la D909, entre Asnières, Colombes et Bois-Colombes. 
La découverte explosive a contraint la préfecture des Hauts-de-Seine à mettre en place un dispositif de sécurité imposant pour déminer l’engin, ce dimanche 19 avril 2026. Jusqu’à 15 000 habitants devront quitter leur domicile de 7 heures à 19 heures. А̀ quelques heures du branle-bas de combat, actu Paris a échangé avec des habitants, partagés entre sérénité et fébrilité. 

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Un périmètre de 450 mètres à la ronde sans habitant durant plusieurs heures

Au 184 de la rue des Champarons, à une vingtaine de mètres du chantier, Thibaut discute avec ses parents dans la petite cour de sa maison qu’il habite depuis huit mois. Claquettes aux pieds et short de sport, le quadragénaire n’affiche aucune anxiété. Ce soir, il laissera sa bâtisse verrouillée. « On ira chez nos proches. Il n’y a pas trop de soucis à se faire. Ça nous fait un week-end », se réjouit-il, en dédramatisant la situation par l’usage d’ironie. « Et si ma maison explosait… Bon au moins on ne serait pas victimes ! »

Comme lui, des milliers de résidents d’un périmètre situé à 450 mètres autour de l’ancien parking ont reçu une lettre d’information concernant l’opération. La zone, densément peuplée, se trouve principalement à Colombes, mais mord sur Bois-Colombes et Asnières, des communes voisines.

Thibaut habite à une vingtaine de mètres de la bombe. Il s'en soucie assez peu, mais partira ce soir.
Thibaut habite à une vingtaine de mètres de la bombe. Il s’en soucie assez peu, mais partira ce soir. (©AG/ actu Paris)

En plus d’un demi-siècle de vie dans une tour qui surplombe le chantier, Mouloud n’avait jamais vécu pareil événement. « On vivait au-dessus d’une bombe, c’est assez étrange. On peut comprendre qu’ils évacuent les lieux », témoigne-t-il. Même sentiment chez Jean-François.

« On avait l’impression que ça ne pouvait que se passer en province. C’est impressionnant »

Jean-François, habitant de Colombes

« Je ne sais pas où j’irai »

Si d’aucuns interrogent l’étendue du dispositif, la majorité des habitants accordent leur confiance aux autorités. « La bombe contient encore une partie explosive. Donc il est préférable d’appliquer le principe de précaution« , juge Christophe, qui passera la soirée chez des amis. Ce qui ne sera pas le cas de tout le monde. 

Aux abords du chantier, une vieille dame, qui souhaite rester anonyme, n’a pas encore trouvé refuge. « Je ne sais pas où j’irai, parce que je n’ai pas trop de famille. Et sept heures, ça fait vraiment tôt. Habituellement, je me réveille un peu plus tard », assure la Colombienne, résidente d’un appartement en HLM

La bombe a été ensevelie par le sable. Il s'agissait d'un parking.
La bombe a été ensevelie par le sable. Il s’agissait d’un parking. (©AG/ actu Paris)

Pour fluidifier l’évacuation, la préfecture a envoyé un message à l’ensemble des riverains et des commerces, qui devront fermer tous les accès. « La zone sera surveillée par les effectifs de police, ainsi que par des moyens aériens, pour s’assurer que les règles seront respectées et afin d’éviter les cambriolages d’opportunité », font savoir les autorités dans un communiqué. 

Cinq centres ouverts

Cinq lieux seront ouverts à la population. А̀ Colombes, il s’agira du stade Yves-de-Manoir, du complexe Marie-José Pérec, et de l’école Hoche. А̀ Asnières-sur-Seine, ce sera l’Aréna Teddy Riner, alors qu’à Bois-Colombes, c’est le gymnase Smirlian qui sera réquisitionné pour la journée. 

Bien que l’opération soit rare, Colombes n’est pas la seule ville d’Île-de-France à avoir été sujette à ce type de trouvaille. En mars 2025, un énorme obus de la Seconde Guerre mondiale avait été exhumé sous les rails à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), provoquant une interruption du trafic, l’évacuation d’habitants et le confinement de plusieurs écoles. 

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Hauts-de-Seine : à Colombes, le déminage d’une bombe oblige à évacuer des milliers de personnes ce dimanche

Après la découverte, sur un chantier, d’une bombe britannique de 225 kg datant de la Seconde Guerre mondiale, près de 15.000 habitants devront être évacués ce 19 avril.

Ce dimanche 19 avril ne s’annonce pas de tout repos pour certains habitants de Colombes, Asnières et Bois-Colombes. Suite à la découverte, le 10 avril dernier, d’un engin explosif datant de la Seconde Guerre mondiale rue des Champarons à Colombes, une opération de déminage d’ampleur est planifiée ce week-end. Annoncé hier par le préfet des Hauts-de-Seine, le dispositif prévu pour extraire la bombe implique, entre autres, l’évacuation de 15.000 habitants des trois communes alentour.

Et pour cause : l’engin mis au jour la semaine dernière est une bombe britannique de 225 kg, dont la moitié de charge explosive, rapporte nos confrères du Parisien . Aussi, un périmètre de 450 mètres autour de l’explosif doit être totalement évacué. L’intervention doit commencer dès 7 heures dimanche matin et devrait être achevée au plus tard à 19 heures.

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«À la suite de la découverte de l’engin, il a été décidé de ne pas manipuler l’objet dans un premier temps et de prendre trois mesures conservatoires en attente du déminage : la sécurisation du site, le recouvrement de l’engin avec du sable et l’arrêt immédiat du chantier», détaille le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, au Parisien. «Cette opération est rare et risquée. Elle mobilisera près de 800 agents et personnels des associations agréées de sécurité civile, parmi lesquels 346 policiers nationaux et 235 personnels des collectivités locales.»

Accès aux parcs et jardins interdit

Plusieurs zones, avec des consignes différentes, ont été mises en place. Dans la première, soit dans un périmètre de 450 mètres autour de la bombe, la circulation routière sera totalement interdite le temps de l’opération. La RATP détournera les lignes qui passent normalement dans le quartier. Afin d’éviter les cambriolages et pour s’assurer du respect des consignes, des policiers aidés d’un drone quadrilleront le secteur.

Les 28.000 habitants de la seconde zone (à 450 m du chantier et jusqu’à 1 km de la bombe) seront moins handicapés. «Les gens pourront continuer à occuper leur logement et à circuler dans la rue», a précisé le préfet. «Les commerces de bouche pourront rester ouverts mais sans terrasse. La circulation routière sera autorisée mais les manifestations sportives et festives, les marchés, l’accès aux parcs et jardins seront interdits.» La circulation sur l’A86 sera maintenue, avec une information spéciale aux automobilistes.

«Rendre la journée la moins désagréable possible»

La préfecture et les trois mairies concernées ont déjà commencé à communiquer auprès de la population via des flyers, sur leurs sites et sur les réseaux sociaux. Le système FR-Alert, déjà utilisé pendant les JO, a envoyé un SMS aux milliers d’habitants concernés ce vendredi matin, et en renverra un second dimanche à 7 heures. Un dernier, pour les prévenir du début du déminage, sera aussi envoyé.

Les 220 habitants considérés comme vulnérables seront entièrement pris en charge pendant toute la durée de l’opération. Par ailleurs, cinq centres d’accueil seront ouverts pour accueillir le reste de la population. «Il y aura de la restauration et des jeux pour les enfants», a annoncé le maire LR d’Asnières Manuel Aeschlimann, cité par Le Parisien. «Le but est de rendre la journée la moins désagréable possible.»

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Un poste de commandement opérationnel sera installé à la lisière de la zone d’évacuation. Autorités et élus y seront rassemblés. Les démineurs du laboratoire central de la préfecture de police commenceront à opérer dès 9 heures, une fois le périmètre à risque complètement évacué.

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Hauts-de-Seine Éric Robic, homme d’affaires connu pour escroquerie, tué par balles en pleine rue à Neuilly

Un homme d’affaires, connu pour escroquerie, a été abattu ce jeudi par balles en pleine rue à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a révélé Le Parisien. Vers 9 h 30, Éric Robic a été abattu par deux hommes casqués qui circulaient à moto, selon les premiers éléments recueillis.

Âgé de 51 ans, il avait défrayé la chronique et tendu les relations franco-israéliennes pour avoir tué, au volant d’un 4X4, une jeune Israélienne, Lee Zeitouni, à Tel-Aviv en 2011. Il avait alors pris la fuite et regagné la France. En décembre 2014, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à cinq ans de prison ferme pour homicide involontaire aggravé. La peine avait été assortie d’un mandat de dépôt (incarcération) et le passager de la voiture, Claude Khayat, avait lui écopé d’une peine de 15 mois ferme.

En janvier 2024, dans le cadre d’une vaste escroquerie internationale d’un million d’euros portant sur l’achat de voitures par des sociétés écrans, il avait été par ailleurs condamné à 18 mois de prison entièrement assortis d’un sursis probatoire de deux ans avec l’obligation de travailler, de payer les sommes dues à l’État et d’indemniser les victimes.

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Neuilly-sur-Seine : l’homme d’affaires multicondamné Éric Robic tué par balle, deux individus recherchés

  • Éric Robic, homme d’affaires de 51 ans multicondamné, a été tué ce jeudi matin en bas de chez lui à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
  • Un tireur et son complice présumé sont arrivés à bord d’un scooter avant d’ouvrir le feu.
  • Les deux criminels ont pris la fuite et sont activement recherchés.

Un crime survenu en pleine rue, en plein jour. Ce jeudi 16 avril vers 9h20, un homme qui quittait son domicile de Neuilly-sur-Seine a été blessé par balle sous le regard de témoins impuissants. Les faits ont eu lieu à hauteur du 49, boulevard Victor Hugo, dans la commune huppée des Hauts-de-Seine.

Plusieurs riverains ont immédiatement appelé les secours pour demander de l’aide. Malgré l’intervention des pompiers, la victime, âgée de 51 ans, n’a pu être sauvée. Son décès a été constaté à 10h15.  

Deux individus ont pris la fuite à scooter

Selon un témoin contacté par TF1-LCI, le quinquagénaire a été atteint d’au moins « un tir dans la tête ».  La même source ajoute que deux individus, dont au moins un était armé, ont pris la fuite à scooter en direction de la rue Saint-Paul à Levallois. Les deux criminels ont sévi à bord de leur deux-roues. 

Un vaste périmètre de sécurité a été mis en place sur les lieux du crime pour permettre aux enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne, chargés des investigations, de procéder aux relevés et constatations.

Un homme d’affaires bien connu de la justice

Après vérification, la victime a été formellement identifiée. Et celle-ci n’est pas inconnue de la justice puisqu’il s’agit d’Éric Robic, né en mai 1974. « Son casier judiciaire comporte douze condamnations, depuis l’année 1994. Il avait été condamné pour des infractions financières, notamment au préjudice de concessionnaires automobiles et organismes bancaires, ainsi que pour homicide involontaire aggravé par conducteur », rappelle la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, dans un communiqué. 

Eric Robic avait défrayé la chronique et tendu les relations franco-israéliennes pour avoir tué, au volant d’un 4X4, une jeune Israélienne, Lee Zeitouni, à Tel-Aviv en 2011. Il avait alors pris la fuite et regagné la France.

En décembre 2014, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à cinq ans de prison ferme pour « homicide involontaire aggravé ». La peine avait été assortie d’un mandat de dépôt (incarcération) et le passager de la voiture, Claude Khayat, avait lui écopé d’une peine de 15 mois ferme.

En janvier 2024, dans le cadre d’une vaste escroquerie internationale d’un million d’euros portant sur l’achat de voitures par des sociétés écrans, il avait été par ailleurs condamné à 18 mois de prison entièrement assortis d’un sursis probatoire de deux ans avec l’obligation de travailler, de payer les sommes dues à l’État et d’indemniser les victimes.

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« Sur dessaisissement du parquet de Nanterre qui avait conduit les premières investigations, le parquet de la JIRS (Juridiction Interrégionale spécialisée) de Paris s’est saisi de la suite de l’enquête (…) Le cadre d’enquête et le service saisi seront précisés dans les prochaines heures », ajoute la magistrate.

Aurélie SARROT avec Corinne CHEVRETON et Guillaume BIET

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