Pour son premier restaurant en France, Danny Khezzar a choisi les Hauts-de-Seine. Le finaliste de la saison 14 de Top Chef s’apprête à ouvrir son premier bistrot à Rueil-Malmaison, a appris actu Paris auprès de la ville. L’ouverture devrait intervenir courant janvier.
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Une carte à moins de 40 euros
Situé dans le nouveau éco-quartier de l’Arsenal, place Line Renaud, ce bistrot aura une petite particularité : il sera suspendu dans les airs à 14 mètres du sol. Ce sera « un restaurant sur pilotis », précise la mairie.
À Rueil-Malmaison, celui qui est également chef au Bayview by Michel Roth à Genève (Suisse) concoctera la carte et son menu à moins de 40 euros, mais ne sera pas directement sur place, indique la ville à actu Paris. La partie opérationnelle devrait être gérée par l’enseigne les Bistrots pas Parisiens. Néanmoins, le natif de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) apportera sa petite touche personnelle avec un grand piano au centre de la pièce, lui qui est un grand fan de musique et chanteur.
Une invitation d’un an comme récompense
Autre singularité de l’établissement : il n’a pour le moment pas de nom. Pour remédier à ce problème, Danny Khezzar souhaite faire appel à son importante communauté sur les réseaux sociaux, près d’un million de personnes.
Dans un communiqué relayé par Konbini, le chef de 28 ans explique que le concours ouvrira le 5 janvier. Et pour le vainqueur, une grande récompense à la clé : il « se verra offrir une table ouverte dans le restaurant et sera invité pendant un an ». Avis aux gourmands.
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Au passage des vélos, la piste cyclable s’illumine. Point de décoration de Noël en vue, mais un marquage au sol interactif destiné à rendre les cyclistes plus visibles des voitures. Ce dispositif pionnier, expérimenté à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), a été mis au point par Colas, entreprise du groupe Bouygues spécialisée dans les innovations autour des transports. Baptisé Flowell, le système a déjà été testé sur des passages piétons. Jeudi 19 décembre 2024, il a été inauguré pour la première fois sur une piste cyclable.
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Un dispositif pour limiter les risques d’accident
Installé à l’intersection de la RD50 (rue Rouget de Lisle) et de la RD7 (Quai Franklin Roosevelt), à proximité du pont d’Issy, le système fait apparaître des lignes lumineuses continues, discontinues et des pictogrammes vélos intégrés au sol grâce à une alimentation LED. Celle-ci n’est activée que lorsque des capteurs déclenchés par le passage des cyclistes.
Grâce à ce marquage « dynamique et interactif, les automobilistes sont alertés de la présence des cyclistes et encouragés à s’arrêter lorsqu’ils tournent à droite en direction de la RD7 », expose la commune. Ils bénéficient d’une meilleure visibilité, ce qui limite les risques liés aux angles morts ou à un manque d’attention.
Ce projet a été développé dans le cadre du programme européen Elaborator, dont l’objectif est de promouvoir et mettre en œuvre « une mobilité plus sûre et durable ». Dans ce cadre, Issy-les-Moulineaux est le théâtre de plusieurs expérimentations innovantes jusqu’en novembre 2026, dont Flowell.
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Une nouvelle bagarre qui intervient trois jours après la mort d’un adolescent poignardé à Paris. Ce vendredi 20 décembre 2024, une rixe a éclaté devant un lycée de Colombes dans les Hauts-de-Seine. Un jeune a été blessé à l’arme blanche. Un autre a été interpellé. Une enquête pour violences aggravées a été ouverte, nous indique le parquet de Nanterre.
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Blessé à la main et à la cuisse
Les faits ont eu lieu vers midi près du lycée Guy-de-Maupassant. Une bagarre a éclaté entre plusieurs individus. Un couteau a alors été sorti. L’un des jeunes, mineur, a été poignardé au niveau de la main et de la cuisse, nous indique une source proche du dossier. Le SAMU s’est rendu sur place pour le prendre en charge.
Peu après cette rixe, une personne a été interpellée, nous indique le parquet. Une enquête est en cours pour violences aggravées. Les investigations ont été confiées au commissariat de Colombes. Les circonstances de cette bagarre restent pour le moment à déterminer.
Un phénomène en hausse
Les rixes entre bandes rivales sont en augmentation en région parisienne. Selon la Préfecture de Police, 319 faits de violences liés aux bandes ont eu lieu sur les neuf premiers mois de 2024, contre 301 en 2023. Mardi 17 décembre 2024, un adolescent du Val-de-Marne est mort poignardé dans un affrontement devant le lycée Rodin à Paris.
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Dans une poignée de jours, il sera impossible de faire des longueurs dans la piscine des Closeaux à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). La structure sera fermée du 30 décembre 2024 jusqu’au 2 mars 2025, a-t-elle annoncé dans une publication Facebook repérée par Actu Paris. Cette décision a été prise afin de permettre « des travaux de rénovation et de maintenance », a-t-elle indiqué sur les réseaux sociaux. « Ces travaux sont nécessaires pour vous offrir un espace encore plus agréable et sécurisé ».
Contactée par nos confrères, la municipalité a précisé que ce chantier doit pouvoir « prolonger la durée de vie de ce bâtiment construit en 1971 au-delà de 2030 ». Les installations de traitement d’eau et de chauffage seront notamment rénovées. La Ville a précisé que ces travaux lui coûteront 600 000 €.
Quelles solutions pour les nageurs ?
Durant la fermeture, les usagers peuvent se rendre au Centre Aquatique Arsenal qui sera ouvert au public. Les abonnés de la piscine des Closeaux pourront y utiliser leur pass même s’il s’agit d’une autre structure. « Vous pourrez continuer à profiter de nos installations et de vos activités favorites pendant toute la durée des travaux », promet la piscine des Closeaux aux internautes.
Durant l’hiver, aux Closeaux, les nageurs peuvent profiter d’un bassin sportif de 25 mètres, d’un bassin d’apprentissage, d’activités pour l’initiation, des cours d’aquagym et d’une pataugeoire. En été, un deuxième bassin sportif, une pataugeoire, 5 000 m2 de solarium ouvrent.
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Un grand coup de propre. À partir de lundi 30 décembre 2024, la piscine des Closeaux de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) sera fermée. Elle ne rouvrira qu’au début du mois de mars 2025, après avoir subi toute une série de travaux de rénovation et de maintenance. Avec ce chantier, la commune souhaite assurer la durabilité et la qualité des installations aquatique, dans le but de « prolonger la durée de vie de ce bâtiment construit en 1971, au-delà de 2030 », explique la municipalité à actu Paris.
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L’ensemble des installations rénovées
Pendant 3 mois, les travaux incluront la rénovation des installations de traitement d’eau et de chauffage, l’isolation, la réfection des plages extérieures, la peinture sur éléments de la charpente du hall bassins ainsi que la rénovation partielle des casiers et des cabines des sanitaires et des vestiaires. « Afin que les usagers puissent bénéficier de la piscine au maximum, les travaux sont réalisés pendant la vidange annuelle », précise la mairie.
Au total, ce chantier coûtera plus de 600 000 euros à la commune, pour laquelle « le sport et la jeunesse sont des domaines d’action prioritaire, et l’apprentissage de la natation un enjeu », poursuit-elle.
Durant cette période de fermeture, la ville invite ses habitants à se rendre à la piscine de l’Arsenal. De son côté, la piscine des Closeaux assure que leur abonnement « reste valide et fonctionne également au centre aquatique Arsenal ».
Vidéos : en ce moment sur Actu
Infos pratiques Fermeture du 30 décembre 2024 au 3 mars 2025 Autre piscine : centre aquatique Arsenal, 43 Rue Voltaire, Rueil-Malmaison
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C’est une mesure particulièrement attendue pour le pouvoir d’achat des Français. Le Sénat prévoit d’examiner la semaine du 15 janvier une proposition de loi qui vise à prolonger les règles d’utilisation des tickets-restaurants en supermarché, pour l’achat de denrées alimentaires non consommables directement, comme les pâtes, les légumes, la viande ou la farine. « Il est urgent que les ménages puissent continuer d’acheter des produits alimentaires de base avec leurs titres-restaurants jusqu’à fin 2025, dans l’attente d’une réforme d’ampleur », fait valoir la rapporteure LR de ce texte, la sénatrice des Hauts-de-Seine Marie-Do Aeschlimann, dans un communiqué.
Les règles d’utilisation des titres-restaurant ont été assouplies à l’été 2022 pour aider les ménages à traverser la poussée inflationniste, une mesure prolongée d’un an en 2023. Il s’agit de permettre aux consommateurs de les utiliser comme moyen de paiement pour l’achat de tout type de denrée alimentaire, dans la limite de 25 euros par jour. Toutefois, ce mécanisme doit prendre fin le 31 décembre et ne peut être prorogé en l’absence de gouvernement.
En novembre dernier, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi portée par les députés LR Anne-Laure Blin, Jean-Pierre Taite et Pierre Cordier, visant à prolonger le dispositif pour l’année 2025. La Chambre haute devait en débattre à partir du 12 décembre, mais les travaux législatifs du Parlement ont été ajournés après l’adoption d’une motion de censure contre le gouvernement de Michel Barnier, le 4 décembre. Le gouvernement étant désormais démissionnaire, il n’est pas possible pour les ministres, sauf cas exceptionnels, d’être présents aux bancs pendant les séances pour participer aux débats.
La réinscription du texte à l’ordre du jour mi-janvier dépendra donc de la nomination d’un nouvel exécutif, sachant que la déclaration de politique générale du nouveau Premier ministre François Bayrou est attendue le 14 janvier. Après une première série de consultations, le Palois réunit ce jeudi 19 novembre à Matignon l’ensemble des représentants des principales forces politiques, à l’exception de La France insoumise et du Rassemblement national. Emmanuel Macron étant pour sa part en déplacement à Mayotte puis en Ethiopie jusqu’en fin de semaine, il est peu probable que le nouveau gouvernement soit annoncé avant dimanche.
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Tout a commencé par une collecte de fonds lancée en octobre dernier. Grâce aux 1 900 € de dons, le groupe de riverains a acheté un pressoir. Puis, environ 550 kg d’olives ont été récoltées dans plusieurs communes avoisinantes, et même, dans les départements voisins comme à Morsang-sur-Orge (Essonne), Colombes ou Versailles (Yvelines).
45 litres à 55 litres d’huile
Le pressage s’est déroulé sur deux jours, à la ferme urbaine de Malakoff. En tout, pas moins d’une quarantaine de variétés d’olives, récoltées par 80 propriétaires d’oliviers, compose cette huile artisanale.
La production est restée modeste, mais les participants sont ravis du résultat. L’huile obtenue, non filtrée, a séduit par sa saveur authentique et variée. « On retrouve le goût des choses, c’est de la magie », a souligné une participante. Vincent Chevrier, à l’origine du projet, s’attend à une production d’environ 45 litres à 55 litres. Le cru 2024 a été nommé « Born to be olive » et sera distribué aux contributeurs du projet.
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Hauts-de-Seine : Meudon innove pour adapter la ville au changement climatique – Actu-Juridique
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Publié le 18/12/2024
journaliste
Félix Potuit, Public domain, via Wikimedia Commons
Pour mieux identifier les îlots de chaleurs urbains sur son territoire et leur évolution, la ville de Meudon table sur une technologie radicalement innovante.
Le changement climatique renforce la nécessité de mieux identifier localement dans les grandes agglomérations les zones les plus sujettes à l’effet d’îlot de chaleur urbain (ICU), facteur aggravant lors d’une vague de chaleur.
L’ICU, un phénomène climatique
Phénomène climatique, l’îlot de chaleur urbain se caractérise par des différences de températures : ces températures sont plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes. L’îlot de chaleur urbain est engendré par la ville, sa morphologie, ses matériaux, ses conditions naturelles, climatiques, météorologiques, ses activités. En retour, il influence le climat de la ville (températures, précipitations), les taux et la répartition des polluants, le confort des citadins, les éléments naturels des villes. L’îlot de chaleur urbain est un facteur aggravant des vagues de chaleur et en particulier des épisodes de canicule. Or avec le dérèglement climatique, les vagues de chaleur et épisodes de canicule tendent à se multiplier. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain vient amplifier ces épisodes climatiques, notamment la nuit, en limitant le refroidissement nocturne en ville. On peut ainsi observer des écarts importants de température entre Paris et les zones rurales : jusqu’à 10 °C lors de la canicule exceptionnelle de 2003.
Un enjeu dans les Hauts-de-Seine
C’est donc une donnée urbaine stratégique à prendre en compte dans la conception et la gestion de la ville. Très urbanisée, la région francilienne est particulièrement vulnérable à ce phénomène. D’après les chiffres de l’Institut Paris Région, plus de 3 685 000 Franciliens, soit 31 % de la population régionale, résident dans des îlots considérés comme fortement vulnérables à la chaleur, dont 845 000 personnes particulièrement sensibles à ce phénomène en raison de leur âge : enfants de moins de 5 ans et personnes âgées de plus de 65 ans. Dans les Hauts-de-Seine, la cartographie des îlots de chaleur et des îlots de fraîcheur (IFU), dressée par le département R&D de Verdi Ingénierie montrent de grandes disparités entre les différentes communes du département. Ainsi, 92 % des habitants de Levallois-Perret, comptant près de 68 000 habitants avec une densité de près de 28 000 habitants/km2, résident dans des ICU. En revanche, à Asnieres-sur-Seine, comptant 88 500 habitants et affichant une densité de 18 300 habitants au km2, le taux de bâtiments exposés est moindre, affectant tout de même 71 % de la population. Le territoire présente donc de fortes disparités au sein des villes densément peuplées, essentiellement causées par des taux de végétalisation très différents. Ces disparités sont encore plus marquées pour les communes dont la densité urbaine est plus faible. Chatenay-Malabry, Chaville, Clamart, Garches, Le Plessis-Robinson, Marnes-La-Coquette, Meudon, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Sceaux, Sèvres, Vaucresson, Ville d’Avray se singularisent par la présence marquée d’îlots de fraîcheur, parfois très étendus. En revanche, des villes comme Levallois-Perret, Vanves, Puteaux, Montrouge, Malakoff, La Garenne-Colombe, Issy-Les-Moulineaux, Courbevoie, Clichy, Boulogne-Billancourt présente des surfaces nombreuses et étendues d’îlot de chaleurs urbains et trop peu de zones d’îlots de fraîcheur.
Meudon une ville engagée dans la transition climatique
La cartographie de ces ICU et IFU est un outil essentiel pour piloter une lutte efficace contre le réchauffement climatique en milieu urbain. C’est le pari commencé par la ville de Meudon, qui utilise la technologie de simulation pour identifier les îlots de chaleur urbains (ICU) présents sur son territoire. Cette expérience inédite est fixée à l’agenda de la ville depuis septembre 2024. Il s’inscrit dans la politique environnementale d’une commune résolument engagée dans la transition climatique. La ville fait évoluer son territoire en réduisant son empreinte carbone. Elle affiche la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité comme ses priorités. À cet effet, Meudon multiplie les opérations de désimperméabilisation de l’espace public. Depuis 2019, 20 000m² ont été désimperméabilisés
Favoriser le développement d’îlots de fraîcheurs urbains
Non seulement cette politique permet de favoriser l’infiltration des eaux de pluie, mais elle permet également de réduire les îlots de chaleur et donc de gagner jusqu’à 5° C en période de canicule. La place Rabelais et ses fosses végétalisées qui relient les pieds d’arbres illustrent cette politique. Cette lutte contre l’artificialisation des sols s’applique aussi dans les cimetières municipaux, espaces traditionnellement très minéraux. La ville y engazonne les allées, végétalise les murs et plante des arbres. En parallèle, d’ambitieux projets de transformation des espaces minéraux en îlots de verdure sont menés. En cours ou à venir, la végétalisation des places Tony de Graaff et Simone Veil, et du parvis du Centre d’art et de culture témoigne de l’engagement de la ville. La lutte contre les îlots de chaleur se mène aussi dans les écoles. Chaque année, deux cours d’école sont végétalisées pour offrir aux enfants un environnement plus agréable. Avec 8 000 arbres recensés, dont 400 plantés en 2023 et 200 arbres remarquables, la ville dispose d’un patrimoine naturel très riche. Il est le résultat d’une politique volontariste de préservation et d’adaptation de la végétation. Ce patrimoine vert favorise le développement d’îlots de fraîcheurs urbains.
Monitorer l’évolution des îlots de chaleur urbains
Grâce à son partenariat avec Dassault Systèmes, Meudon utilise la technologie de simulation pour créer le jumeau virtuel de trois espaces publics, où des projets d’aménagement sont en cours en vue de les transformer en espaces plus verts. Les simulations visent à calculer et évaluer la circulation d’air et la température dans ces trois sites. Elles prennent en compte différentes conditions météorologiques à différents moments de la journée en intégrant les bâtiments, les arbres, les routes, le sol, le vent, la lumière du soleil et d’autres facteurs dans le jumeau virtuel. Ces simulations permettront d’éclairer, à l’aune de la science, les orientations d’aménagements futurs des espaces publics de la ville, le tout en fournissant aux responsables municipaux des indications concernant l’atténuation de ces phénomènes d’îlots de chaleur. En ville, la chaleur stockée est plus importante. Le modèle d’urbanisation, les revêtements des sols, la carence de végétalisation ou d’eau dans les espaces publics sont autant de facteurs qui empêchent l’espace urbain de se refroidir. Les hauts immeubles et la densité des murs freinent la circulation de l’air, et le bâti emmagasine la chaleur. Des matériaux de construction comme le béton, la brique ou la pierre captent aisément la chaleur le jour, par le rayonnement solaire, et la restituent progressivement dans l’atmosphère la nuit, empêchant l’air de se refroidir, soulignent les experts de Météo-France…
Le département mise sur des îlots verts
Afin de lutter contre les îlots de chaleur, le département réaménage progressivement les cours des collèges publics. Plus vertes et plus accueillantes, les cours nouvelle génération participent aussi à l’amélioration du cadre de travail des 74 000 collégiens altoséquanais. Ce projet ambitieux est inscrit dans l’Agenda 2030 du département.
40 millions d’euros, c’est le budget investit par le département des Hauts-de-Seine pour son programme de végétalisation des cours de collèges. Lancé en 2022, suite à une concertation avec les collégiens, ce dispositif vise à la fois à améliorer le quotidien des élèves, offrir des zones de détente aux enseignants et personnels logés sur place et s’adapter aux enjeux environnementaux. En effet, il est une réponse performante à la lutte contre les îlots de chaleur urbains et à la réduction des apports d’eaux pluviales au réseau d’assainissement. Établissement pilote, le collège Jean-Macé à Clichy-la-Garenne a inauguré son îlot vert fin 2021. D’ici 2027, 38 collèges publics des Hauts-de-Seine seront réaménagés.
Référence : AJU016m4
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L’église Sainte-Eugénie de Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) est un monument historique inscrit depuis 1993 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Cet édifice est le seul du département sélectionné parmi les 100 projets soutenus par la collecte nationale de la Fondation du patrimoine.
Grâce à la Fondation, une dotation de 50 000 euros va permettre de financer des travaux essentiels. Les rénovations prévues comprendront la restauration des façades et du clocher, endommagés par l’humidité et les infiltrations, ainsi que le remplacement du sas d’entrée, actuellement en mauvais état. Le chantier, d’une durée estimée à neuf mois, débutera en janvier 2025.
Ce projet vise à préserver l’intégrité de l’édifice et à lui redonner son aspect d’origine. Il s’inscrit dans un programme de valorisation mené par Grand Paris Seine Ouest (GPSO), qui cherche à protéger le patrimoine architectural tout en dynamisant le centre de Marnes-la-Coquette.
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Quatre personnes doivent comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre ce mardi 17 décembre. Elles sont accusées d’avoir participé à une arnaque de faux billets pour les Jeux olympiques de Paris 2024. Elles avaient été interpellées en juin dernier.
Ils vont devoir s’expliquer face à la justice. Deux femmes et deux hommes, interpellés le 27 juin dernier, doivent être présentés devant le tribunal correctionnel de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, ce mardi 17 décembre afin d’être jugés.
Les quatre prévenus, résidant en région parisienne et âgés de 19 à 24 ans, sont accusés d’avoir participé à une arnaque de faux billets qui concernait les épreuves équestres des Jeux olympiques de Paris 2024.
Selon le parquet de Nanterre, une quarantaine de personnes en France et à l’étranger ont été victimes de cette arnaque pour un préjudice estimé à plus de 15.000 euros.
Toujours d’après le ministère public, des malfaiteurs basés au Cameroun contactaient les victimes sur Facebook sous prétexte d’acheter des places pour les épreuves équestres des JO. Les victimes ont réalisé des virements directement sur des banques en ligne, n’ayant jamais obtenu leurs billets.
Les prévenus auraient servi de «relais» pour blanchir l’argent
Ainsi, les quatre personnes jugées ce jour sont soupçonnés d’avoir servi de «relais» pour blanchir les sommes obtenues dans le cadre de cette escroquerie.
Concrètement, le blanchiment par les «relais» consistait ainsi à «réceptionner les fonds sur des comptes bancaires de néo-banques, parfois en usurpant d’autres identités, et, d’autre part, à les envoyer via des applications mobiles de transfert de fonds vers le Cameroun, en conservant une commission de l’ordre de 10% des sommes blanchies», expliquait le ministère public.
C’est l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) qui avait été saisi de l’enquête en raison du caractère organisé de l’escroquerie.
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